ITO NATURALIS HISTORIEE L I B. II.
mx , & quodam gladii nitore, ac sine ullis radiis : quosDisceus suo nomini similis, colore autem electro, raros èmargine emittit. Pithe doliorum cernitur figura in concavofumidas lucis. Ceratias cornus speciem habet, qualis fuitcum Grascia apud Salamina depugnavit. Lampadias arden-tes imitatur faces : Hippeus equinas jubas celerrimi motus,atque in orbem circa se euntes. Fit & Candidus cometes,argenteo crine, ita refulgens, ut vix contueri liceat, spe-cieque humana dei effigiem in se ostendens. Fiunt & Hirti,villorum specie, & juba aliqua circumdati. Semel adhucjubas effigies mutata in hastam est, olympiade centesimaoctava, urbis anno trecentesimo nonagesimo-octavo. Bre-viffimum quo cernerentur spatium , septem dierum anno-
(io) Keraîias , mot grec qui vientd q keras, une corne. La derniere descometes qui parurent en iLr8 , étoitde ce genre.
(n)C’est la fameuse bataille na-vale où les Grecs,commandés par The-mistocles , défirent la flotte de Xerxèsl’an 480 avant J. C.
(12) Lampas en grec (d’où nousavons fait lampe ) signifie une torcheallumée, un flambeau , &cc.
(13) Hippos en grec signifie cheval.Cette forte de comete est la même,selon quelques Modernes, qui porteauffi le nom de rose.
(14) Candidus est ici le mot généri-que , & non un simple adjectif 3 c’est-pourquoi j’ai conservé la dénomina-tion latine. Dans la phrase suivante ,hérissées est pareillement le mot géné-rique , & non une simple epithete.
(15) Pintianus regarde ce passagecomme apocrife 8 c ajouté à Pline. Ce-pendant tous les manuscrits le récla-
ment pour notre Auteur. QuelquesEcrivains ont prétendu que cette co-mete n étoit autre que l'étoile desMages à la naissance de Jesus-Christ.Mais le Pere Hardouin qui cite cetteopinion , a foin d’ajouter qu’il y en-tre plus de piété que de bon sens.
(1 6) Cela peut être l’effet du dépla-cement de la comete, lequel nous metà portée de voir cette pique que fa pre-mière situation nous déroboit. Ou;bien, cela peut faire supposer que lescometes tournent fur léur axe 3 ce quichange à notre égard la situation desjets lumineux qui sortent de ces as-tres ambulants , en supposant toute-fois (ce qu’on aura peine à m’accorder)que ces jets lumineux occupent tou-jours constamment la même partie dela comete.
(17) Le Pere Hardouin prétend,contre la foi des manuscrits , qu’ilfaut substituer la cent-neuvieme olym-piade à, la cent-huitieme. Mais,comme