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Tome premier.
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1)0 NATURALIS HISTORIAI L I B. II.

quantem, ac postquam in luiiX magnitudinem facta sit ,illuxisse ceu nubilo diei : dein cum in coelum se reciperet,lampademfactam, semel unquam proditur, Cn. Octavio,C. Scribonio Coss. Vidit hoc Licinius Syllanus Proconsul,cum comitatu suo.

De discursu sellarum.

Caput Fieri videntur &c discursus stellarum, nunquam terne-re, ut non ex ea parte truces venti cooriantur. Existuncstellae & in mari terrisque.

De sellis Casoribus.

Caput Vidi nocturnis militum vigiliis, inhaerere pilis pro37* vallo fulgorem effigie ea : & antennis navigantium , aliis-que navium partibus, ceu vocali quodam sono insistunt,ut volucres sedem ex sede mutantes. Graves cum solitariaevenere, mergentesque navigia : & si in carinae ima decide-rint, exurentes. Geminae autem salutares, & prosperi curiuspraenuntiae : quarum adventu fugari diram illam ac miiia-

(1) Il ne- peut être question ici qued’un ixmpie phosphore éthérée, dugenre de ces feux passagers que levulgaire prend pour des étoiles tom-bantes.

(2) L’an de Rome 678.

(3 j Retranchez ce prénom Licinius,qui ne se trouve dans aucun manuscrit.Lisez auiìì Silanus avec l’un des ma-nuscrits royaux., au lieu cie Syllanusqui se trouve dans les autres. Le Sila-nus dont il est question ici est DecimusJunius Stlanus, qui fut Consul avecLicinius Murena Tan de Rome 68r.Comme Pline ne lui donne point deprénom, quelque copiste aura voulu y

suppléer, Sc, au lieu du prénom per-sonnel à Silanus, aura mis par précipi-tation le prénom de son collègue Lici-nius Murena.

(4) Ptolemée appelle trajeclions ces;prétendues, courtes d’étoiles. Je dis;prétendues, car personne dans ceíìecle n’admettra un prodige de cette:nature. Les Anciens prenoient pourdes étoiles tombantes ou traversantes,,de simples vapeurs phosphoriques quiprennent flamme & forment de lon-gues traînées dans la moyenne régiondé l’air.

(5) Ceci prouve que Pline n'entenden ce lieu par étoile, qu un météore