I z'8 NATURALIS HISTORIA L !
B. I ï,
Sidera in aliis signorum partibus & temporibus alias
injluere.
Caput Quin partibus quoque lignorum quorumdam sua vis.
41. in est, ut autumnAi azqiûnoctio, Drumâque , cum tempes-
tatibus confici ii cius intelligimus j nec imbribus tantuna,tempestatibusque, sed multis & corporum & ruris experi-mentis, Afflantur alii fidere, alii commoventur statis tem-poribus alvo , nervis, capite, mente. Olea, & populus,alba, & salices, Folia solstitio circumagunt. Floret ipso bru-mali die suspensa in tectis arentis herba pulegii r rumpun-tur intentas spiritu membranae, Miretur hoc, qui non ob-servet quotidiano experimento, herbam unam, quae voca-tur helictropium, abeuntem solem intueri semper, omni-
parmi lesquelles ori: distingue particu-lièrement celle qui est à fa tête, &qu’on nomme ïfis, & celle qui est àfa langue & qui est nommée par lesGrecs" Procyon , & par les LatinsAnte - canis. On nomme auíîi Sirius:cette étoile qui est à la langue duchien céleste.C’est la plus con sidérablen on-se u le m e nt cl e toute cette constel-lation , mais encore de routes les étoi-les connuesr aulli èst-ilpaíFé en usaged’entendre par Sirius toute la constel-lation du chien. Les Mythologistesra-eontentdiverses fictions au sujet de lacanicule. Les uns en font le chien deProcris , d'anrres celui de Mmos, d’au-tres celui d’Icare, &c. &c. Sur quoi.voyez principalement l’interprete la-tin. des phénomènes- a Arams. Sansnous, arrêter plus, long -tems à cesagréables rêveries des Anciens , peudignes de trouver place parmi des no--ìivW:de physique., considérons. Sirius.:
comme le plus prodigieux de tous làastres. M. Caslini ne croit pas exagérer :en donnant à Sirius un diametre a’en-viron trente-trois millions de lieuestellement qu’il fait de cette étoile un-,globe capable dé- toucher en mêmetems ,par deux points opposés de fa-surface, le solei! & la terre s’il étoit:intermédiaire ëiìtr’eux. A l’égard de ladistance de Sirius -, quelques tentati-ves. qu’on ait faites pour parvenir à la,connoître, elles ont été inutiles, parce.:que suivant les observations les plus;exactes on n’a reconnu dans les étoiles;fixes aucune parallaxe, ou du moins ,elle s’est trouvée presqu insensible.
(1) Bruma ne signifie l’hyver, que:par une sorte de métaphore. Ce mot :lignifie à la lettre le jour le plus .court,de fi’amtce, le solstice d’hyvet, qui:nest .que séntrée de certe, saison .Sirf époque du soleil parvenu au tropique,:
dit Capricorne» Mais surtauuleitim-"