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Tome premier.
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142
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Caput

41.

CAPUT

4h

1-42? NATURALIS HISTORIA L I B, II,

lavere stellas, insignes videlicet effectu, vistive. Exempligratia, in cauda Tauri septem, quas appellavere Vergilias,in fronte Suculas, Booten, qui sequitur Septentriones..

Imbrium , ventorum & nubium caufa..

Extra lias causas non negaverim existere imbres ven-tosque : quoniam b umidam a terra, alias vero, propter vapo-res, fumidam exhalare caliginem certum est ; nubesque, li-quore egresso in sublime, aut ex aere coacto in liquorem,gigni. Densitas earum corpusque haud dubio conjectaturargumento, cum solem obumbrent, perspicuum alias etiamurinantibus in quamlibet profundam aquarum altitudinem.

De tonitruis & fulguribus.

Igitur non eam inficias, posse in has & ignes superne

(8) Les vergilìes font nommées parles Grecs les pléiades. C’est ce derniernom que nous leur donnons. Aratus& Hypparchus en comptent sept,mais Géminus nen compte que nx,la feptieme s’étant obscurcie au pointque plusieurs ont écrit qu elle s’ctoitanéantie , ou du moins qu’elle avoitdisparu. Ce qui fait dire à Ovide que•l’on compte sept pléiades , maisqu’elles n ont point coutume dctreau-delà de six.

Pleiades incipiunt humeros relevare paternes,

Quae (epcem dici fex tamen eiïe. solent,

Les pléiades font nommées vergi-hes des Latins , quod vere exiliant, dece quelles se levent au printems. Eraeffet, elles se levent un peu avant1 été , & se retirent un peu avant l’hy.-ver.

(9) Lesfucules sont appeliées hyadespar les Grecs, C’est ce dernier nom

que nous leur donnons. Elles fontsept en nombre, comme on l’a vu plushaut.

(10) Le Bobtes, c’est-à-dire, le bou-vier. Les Grecs le nomment auíh Arc-tophylax , c’est-à-dire , le gardien deBourse,

(1) C’est le sentiment d’Aristote,Météorol. ch. 9. Anaximenes pensoitauíìi, selon Plutarque , ( opinions desPhilosophes ,1.3. ch. 4.) que les nuéesse forment d’un air épaisti jusqu’à un•certain point ; & que quand elles secoagulent encore davantage, alors ils’en exprime de la pluie. Quant à larondeur des gouttes de pluie, Epicurepensoit que la prestìon que ces partiesliquides éprouvent dans une longuechute, en est cause.

(z) Nos Modernes n adoptent pointces explications. 11s ont fait des dé-couvertes fur les fermentations des