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Tome premier.
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148 NATURALIS HISTORIA L I B. II.

quam profanum fît attrectari hominis manu , consesti m.Austro volvente arenas. In domibus etiam multis, manufacta inclusa opacitate conceptacula auras suas habent, adeocausa non deest.

Sed plurimum interest, flatus sit, an ventus. Illos statos»atque perspirantes , quos non tractus aliquis, verum terrae'sentiunt : qui non aura, non procella maris, sed appella-tione quoque ipsa venti sunt. Qui siveastiduo mundi incita-tu, & contrario siderum occursu nascuntur, sive hic est ille,generabilis rerum naturae spiritus, huc ilidcque tanquam inutero aliquo vagus, sive disparili errantium siderum ictu,,radiorumque multiformi jactu flagellatus aer , sive à suis si-deribus exeunt his propioribus, sive ab illis coelo affixis ca-dunt , palam est illud quoque legem Natura: habere , nonignotam, etiamsi nondum percognitam».

( 6 ) Vitruve parle en trois endroitsde ces ventouses ou canaux pratiquésdans l’épaisseur des murs & clés plan-chers pour y châtier le vent & pontCorriger l’humidité d’une chambre. IIses appelle spiramenta. Aujourd’huices canaux à vent appliqués à nos che-minées, nous servent de préservatifs,contre la fumée. Dupinet n’a absolu-ment rien compris à ce passage. Le P.Hardouia, quoique très, savant, a né-gligé d’en donner aucune explication..Cependant-l’endroit-é toit un des plusobscurs quul y eût» dans. Pline.

- (7) Quelques-uns. lisent mares, aulieu de maris, ce-q.uiforme un-touc au-tre sens , comme íì Pline eût vouludistinguer ici deux genres de vents,les. miles & les,femelles. Cette leçonrécit gueres vraisemblable* Ce n estjpas que Pline au chapitre quarante-

septième ne reconnoisse des ventsr-maies , mais il les définit tout autre-ment qu en cet endroit-ci. Voyez lafin, de ce chapitre quarante-íeptieme.

( 8 ) Nous ne sommes pas beaucoupplus avancés fur cet article que ne l’é--toient les. anciens. Aux préjugés &aux superstitions près, que nous avons,dépouillés, à peine en savons-nous -davantage. Les Physiciens les pluséclairés pensent que le mouvement-de rotation de : la terre ou de sa gravi-tation vers la lune , la pression des.nuages., les exhalaisons de la terre ,.les éruptions vaporeuses-, 1 inflam-mation. des. meteores , la résolution,des vapeurs en. pluies , eh occasion-nant le défaut d’équijibre dans l’airproduisent auíïì ces agitations & cescourants de l’atmosphere que nousnommons vents. D’autres paroisshiv