174 NATURALIS historiae LIB. II.
ullum aliud incommodum vixit. In Catilinianis prodigiis rPompeianoex municipio M.Herennius Decurio iereno diefulmine ictus est.
De observationibus.
Caput Thuscorum litterae novem deos emittere fulmina5 existimant ; eaque esse undecim generum , Jovem enimtrina jaculari. Romani duo tantum ex iis servavere : diurnaattribuentes Jovi, nocturna Summano, rariora sane eademde causa frigidioris coeli. Hetruria erumpere terra quoquearbitratur , quas infera appellat, brumali tempore facta ;sseva maxime & execrabilia , cum stnt omnia quae terrenaexistimant, non illa generalia , nec à sideribus venientia,
nie , étroit obligé d’abandonner son lo-gis aux Dames Romaines ; mais il ylaissoit fa femme ou fa mere, de quiles autres Matrones recevoient les or-dres relatifs à la police intérieure decette assemblée religieuse. C’est ce quise pratiquoit aux mystères de la bonneDeeíTe, comme on le voit chez Plu-tarque dans la vie de César. II y avoirauíli plusieurs sacrifices &c processionsoù les Dames Romaines marchoienten cérémonie & en ordre. Il devoirdonc nécessairement y avoir une pré-séance réglée entre elles, ne fût - elleque momentanée ou annuelle. Je pré-sume que dans ces sortes de fonctionsd’appareil, la Matrone Présidente, jeveux dire la Dame Romaine choisiepour marcher à la tête des autres, oupour porter la parole en leur nom,comme on voit chez Apple n que lefut Hortentia; je présume, dis-je, quecette matrone étoit appellée Princeps ,c est-à-dire, Premiere.jj) Daqs Julius Obsequens, qui rap-
porte la même histoire, au lieu deMarcus Herennius j on lit Vargunteius.
(4) Pompées ( Pompeii ) ville d’Ita-lie. Nous en parlerons au Livre 3.Voyez la Table.
(5) Seneque admettoit ce prodigede la foudre tombante par un remsserein 3 il Pattribuoit , comme touteautre détonnation, à la collision dePair : Nam sereno quoque ccelo ali-quando tonat ex eadem causa quâ nu-bilo j aère inter se colliso. Mais Gas-sendi nous avertit de n’en rien croire,& proteste que ce prétendu prodigen’arrive que dans des lieux où Phori-son est trop borné pour qu’on puisseappercevoir la nuée d’où part le coup :cependant M, Muschenbroek recon-noît que la foudre peut tomber parun tems serein. Ce Savant attribuecet effet vraiment prodigieux ( si toute-fois il existe ) aux exhalaisons qui ^en-flamment avant d’être montées asièzhaut pour produire des nuages.
(1) Les Toscans croient fort enté-