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Tome premier.
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220
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* 2 , 2-0 NATU IU L:i S . ' H I SjT Q -R1 M. . :L 1 B, I I .

rem fecimus terram : & ut publicos gentium furores tramseanij hxc in qua conterminos pellimus, turtoque vicinicespitem nostro sòîp aífqdîmús'j ut qui latiílimè rura'meta-tus fuerit y tiltraque' fines exegerit accolas, quota terrarum'parte gatfdeàt ; vçl cum ad mensuram avaritia? fuse propa-gaverit , quam tandem portionem ejus defun&us obtineat?

éfjemimdi ietram.

Caput . Mediam -esse mundi totius terram haud dubiis conf-^9- tat argumentis^ sed clariílimè tcquinoctii paribus horis.

Nam nisi in medio esset, aequales dies Hoctefque haberinon posse deprehenderunt & dioptra?, quat vel maxime idconfirmant : cum cquinoctiali tempore-ex eadem linei ontus occafufque cernatur, & solstitialis exortus per suam li-neam , brumalifque occasus. Qute accidere nullo modopossent, nisi in centro iita edet.

Desiderum ormsìrux. qualitate , & de eclipsi, & ubi, & quare i

Caput Tres autem circuli fupradictis zonis implexi, inarqua-70. litares temporum disti.nguu.nt : solstitialis à parte Signi-

1 ( 1 ')• Nos' Modernes, 'qui font tour-ner l.i terre autour du .soleil, ont en-tier ement ruiné cet. argument ; carpuisqu elle fait un circuit aussi im-mense , il s’en faut de tout ce circuitmême qu elle ne puisse occuper le mi-lieu du monde, puisquesse milieu dumonde est un point fixe', quelque.pàrtqu’il'soit. Ór, selon nos- Modernes,,K,n - seulement la terre n’est plus lemilieu du inonde planétaire dont lesoleil occupe le centre ; mais rien neprouve même, selon eux, que le so-leil soit au milieu de rÚnÎYers j car

ce préjugé ne vient guere que de l’idceque nous nous formons de la supério-rité de sa masse sur tous les autres glo-bes célestes. Or 011 a découvert quenotre soleil n’étoit dans le ciel cons-tellé qu’une étoile de la plus petiteespece, & qu’il y a des étoiles ( entreautres Jirius ) qui font dix fois an moinsplus énormes qneTui. Contentons-nous donc de connoître le centre réelde notre petit monde planétaire, jeveux dire le soleil, puisqu’au - delànotre imagination égarée n’a plus nicompas ni boussole, & se perd dans