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Tome premier.
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2.2.2. NATURALIS HISTORIA LIB. II.

feri excelíiílima nobis , ad septentrionaiem plagam, ver-sus ; contraque ad alium polum brumalis; item medioambitu Signiferi orbis incedens aequinoctialis. Reliquo-rum , quae miramur, causa in ipsius terrae figura est, quamglobo similem , & cum eâ aquas iisdem intelligitur argu-mentis. Sic enim sit haud dubie , ut nobis septentrionalisfilage sidera nunquam occidant, contra meridianae nun-quam oriantur ; rursusque haec illis non cernantur, attol-lente se contra medios visus terrarum globo. Septentrionesnon cernit Troglodytice & confinis ^Egyptus ; nec Ca-nopum Italia, & quem vocant Berenices crinem, item quem

( i ) Canope , étoile de la .premieregrandeur,; elle fait aujourd’hui partie,des rames du nayire , Tune des cons-tellations méridionales. Les Anciensappelloient ce navire argo , par allu-sion' ;au vaisseau des Argonautes, &ils plaçoiqnt l’étpile Canope au gou-vernail de ce vaisseau ; c’est de Canopedont le Poète .Manilius dit , à limi-tation de Pline.:

Idcjrco terris non omnibus omnia signaeoiispicimus : nusquam invenies fulgere CanopumPonec Niliacas per pontum veneris oras.

( x ) Merula dans fa Cosmographieaccusé Pline' de s'être trompé Lc' d’avoirplacé parmi les étoiles australes uneconstellation qui est une dépendancedu lion, 8c qui est par conséquentparmi les signes septentrionaux; maisc’est Merula lui - même .qui s’est mé-pris. Pline ne parle point ici de cons-tellations’emi étés ni de sections .deconstellations, qui font dps assembla-ges detoíles pluspú moins nombreux;niais il parle uniquement de. trois^toilesInsignes, inst^n&sstellas ^ à sa-

voir i’étoile appellée par les Egyp-tiens & les Troglodytes Canope ; l’é-toile qu’ils appellent le cheveu de Be-renice , & F etoile qu ils ont qualifiéede trône de César. ìl y a donc une dif-férence essentielle entre le cheveu ( deBereniçe appellé çrinis Berenices , 8cla chevelure de Berenice appellée Bere-nices coma ; car indépendamment deleur position, qui est entierement op-posée , les Anciens comptcient septétoiles dans la chevelure de cetteReine, au lieu que Pline, comme je Faidit, ne compte le cheveu que pour uneétoile. Cette Berenice éroit, comme

nous F apprend Catulle d’après Calli-maque, la sœur d’un Roi d'Egypte, .Scc’étoit en même rems sa femme selonFusage du pays. II nous apprend deplus quelle était la fille cFAríinoé ;c’étoit donc, selon toute apparence,la fille de Ptolémé.e Philadelphe Scd’Arfinoë, & la femme ainfi que lasœ.ur de Ptolémée Evergefes, n’en dé-ploie au Pere Hardouin , qui eu Ci t,je ne fais comment, la femme Sc lasœur de jPtqléroée Lagide, lans pense;