H4 naturalis historia; liê. ii.
sub divo Augusto cognominavere Cassaris thronon, in-signes ibi stellas : adeoque manifesto adurgens fastigiumincurvatur, ut Canopus quartam fere partem signi unius su-pra terram eminere Alexandrine intuentibus videatur , ea-dem à Rhodo terram quodammodo ipsam stringere ; inPonto omnino non cernatur, ubi maxime sublimis septen-trio; idem à Rhodo absconditur, magifque Alexandrine. InArabia Novembri mense prima vigilia occultus, fecundase ostendit. In Meuoe, solstitio, vesperi paulisper apparet,paucifque , ante exortum Arcturi, diebus pariter cum diecernitur.
Navigantium haec maxime cursus deprehendunt , inalia adverso , in alia prono mari , subitoque conspicuis ,atque ut è freto emergentibus, quae in anfractu pilae la-
même nom ; car on en compte aumoins trois ou'quatrequi&’appeíloientainsi. -
(5) On ignore aujourd’hui en quellieu les Anciens plaçoient cette étoile.
: (4) Ceci est un à peu-près de la part
de Pline; mais,, selon Hipparque &' même selon la réalité , cette élévationde Canope sur l’honson d’Alexandrieest: à la rigueur de sept degrés Sc demi,comme l’observe le Pere Pétau dansfa doctrine des rems.
( 5 ) Eustathe, fur le treizieíne vêtsd u pocme géographique de Diony-: fias, confirme cette assertion.
( 6) Les Romains partageoient la' suit- en quatre veilles militaires, c’est-à-dire en quatre guets ou factions detrois heures, ce qui fòrmoit lés douzeheures de nuit artificielle. La premiereveille commençoit, au soleil couché.Au bout de trois heures on relevoitle premier guet çtoctumeJLà commen-
çoit la seconde veille, ainsi du reste.Pline dit donc qu au mois de Novem-bre après le coucher du soleil, le Cha-riot est trois heures entieres fans semontrer en Arabie , &c. sur quoi il■ faut observer que ces heures des veil-les n’étoient point égales entt’eilesrpendant toute Vannée comme les heu-res astronomiques ; mais elles dépen-doient de la longueur des jours & desnuits selon la saison. En un mot ces-heures de veilles ou heures nocturnescroient plus longues pendant les lon-gues nuits de Pannée, & plus courtespendant les longs jours. Car les heu-res des Anciens avoient ce défaut,qu’elles n’étoient point constantes niégales entr’elles, excepté pendant l’é-qùihoxe: aussi Pline appelle-1-il lesheures égales des heures équinoxiales,.
( 7 ) Les Anciens admettoient deuxçfortes d’élévation dans les poles, les.considérant tantôt comme ‘ l’iìn au-
cf Auguste