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Tome premier.
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226
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L 2.6 NATURALIS HISTORIA L I B. I I.

tuêre, sideribus. Neque enim ( ut dixere aliqui ) mundus-lioc polo excelsiore se attollit, aut undique cernerenturhax iidera. Verum hxc eadem quibusque proximis subli-miora creduntur, eademque demersa longinquis. Utquenunc sublimis in dejectu positis videtur hic vertex , fic inillam terrae devexitatem transgreilis, illa se attollunt , reli-dentibus quae hic excelsa fuerant, quod nili in figura pilaraccidere non posset ; ideoque defectus solis ac Iunx vesper-tinos orientis incolas non sentiunt, nec matutinos ad oc-casum habitantes, meridianos vero saepius.

Nobili apud Arabiam magni Alexandri victoria, lunadefecisse noctis secundâ horâ prodita est , eademque in Si-

la partie méridionale,la font beaucoupplus peser de ce côté là par une sura-bondance d’arbres, de fruits , d’ani-maux & de productions fans nombre.II est étonnant que nos Physiciens mo-dem es riaient fait avicun usage ds ceraisonnement dans les raisons qu’ilsont apportées de l’inclinaifon de saxe.Quant à sélévation ou plus grandeconvexité de la terre vers ses deuxpôles , c’étoit un sentiment soutenupar Anaximandre, qui prolongeort ex-cessivement les pôles du globe au pointde faire de la terre une colonne.

( 8 ) Aut est ici pour alioqui. Plines’en sert encore, livre r9, dr. 5. Effo-diuntur hulbi ante ver aut deteriores,illico fiunt. Nous employons dans lemême sens la disjonctive ou > ainsi queeu bien.

Sortons de ce Palais,ou bien résoîvons-nous de n’en sortir jamais.

Racine Andromaqi

Obéissez, on je vous chaste.

Volt . Nanme*

{9) Ce p âge est un des plus alté-

rés qu’il y ait dans Pline. Martianusqui le cire le fait avec une étrangeconfusion. II' fait de fi&pius 3 qui est le-dernier mot de la phrase précédente j.il en fait, dis-je, un nom propre qu’ilplace au commencement de la phraseactuelle, & qu’il métamorphose, enServius. En conséquence il lit : Ser-vius nobilis apud Arabiam &c. Cetteleçon est insoutenable par toute forte

de raisons, dont la principale est quePline n’auroit point cité un auteur La-tin, mais un auteur Grec pour garantdu fait en question. Aulli tous les ma-nuscrits portent fiapius pour le derniermot de la phrase précédente. Après,quoi on y lit: Nobili' apud Arabiammagni Alexandri victoria &c. fur quoiil faut observer que ces manuscrits ,austì-bien que Martianus , lisent Ara-biam3 & non pas Arbela qui est uneleçon moderne adoptée par les Edi-teurs } & qui d’ailleurs est fondée furce que tous les Auteurs , tant Grecsque Latins , particulièrement Anien,,