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Tome premier.
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256
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Zj6 NATURALIS HISTORIAI L I B. II.

Caput8 1 .

Caput

8z.

Signa motus futuri .

Navigantes quoque sentiunt non dubiâ conjec-tura, íîne flatu intumescente fluctu subito , aut quatienteictu. Intremunt verò & in navibus posita, atquè quàm inaedificiis, crepituque praenuntiant. Quin & volucres nonimpavidae sedent. Est & in coelo signum, praeceditque motufuturo, aut interdiu, aut paulo post occasum sereno , ceutenuis linea nubis in longum porrectae spatium. Est & in.puteis turbidior aqua, nec sine odoris taedio.

Auxilia contra motus futuros.

Sicut Lc iisdem est remedium, quale cloacae & crebrispecus praebent : pratconceptum enim spiritum exhalant ,quod in certis notatur oppidis, quae minus quatiuntur, cre-bris ad eluviem cuniculis cavata. Multòque sunt tutiora iniisdem illis quae pendent, sicut Neapoli in Italia intelligi-

(i) Ces mêmes symptômes ont étéobservés par les Modernes. » Quel-»' quefois ( dit un Savant Naturaliste )» la seconde se fait sentit au traverss> des eaux de la mer , de maniéré à» faire croire au navigateur qu’il avoir» touché fur un roc, quoiqu’il y eût» fous son vaisseau plus de deux cents» braises d’eau ».

(z) Ceci est copié mot pour motd’Aristote, meteorol. 1. z. ch, 8.

(3) C’est ainsi que Phérécyde prévitun tremblement de terre, comme onl’a observé plus haut. Des Américainsm’on t assuré qu’un signe presque cer-tain des tremblements , étoit f inquié-tude sensible de? animaux tels que lesbœufs & les chevaux , qui semblenttin peu auparavant agités dune terreur

panique, se débattent, courent ça 8cîà, ou rompent leUrs liens, les unsen mugissant, les autres en hennis-sant &c, comme s’ils pressentaient cequi doit arriver.

(4) Ce moyen est insuffisant, parce-,que le siégé des vents souterrains peutêtre de beaucoup inférieur à ces caves,à ces conduits artificiels 8cc, 8c quedans cette supposition , le sol sur le-quel posent les pilotis 8c les piliersdes caves , ssest nullement à Fabrid’être ébranlé. Par exemple , le gouffredu Vésuve est actuellement de cinqcents quarante-trois pieds. On con-çoit qu’il seroit impossible de se met-tre ? par des puits & par des voûtes , 4l’abri d un tremblement qui auroit fasource à cette profondeur. Le meil-

S ignés