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Tome premier.
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268
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2.68 NATURALIS HISTORIA L I B. II.

Quas terras interruperint maria .

; A rUT A N T E nos, & juxta Italiam, inter fEolias insulas, item88. juxta Cretam emersit è mari m m. quingentum paiTuumuna cum calidis fontibus ; altera j olympiadis clxiii annotertio , in Thufco sinu , flagrans hxc violento cum flatu.ProcsiturqiiG memorhe, magna circa illam multitudine pis-cium fluitante, confestim expirasse quibus ex his cibusfuisset, Sic & Pithecusas in Campano sinu ferunt ortas ; moxin his Epopon montem j cum repente flamma ex eo emicuis-set , campestri aequatum planitie ; in eadem &c oppidumhaustum profundo, alioque motu terrae stagnum emersisse;,& alio provolutis montibus, insulam extitisse Prochytam..Namque & hoc modo insulas rerum Natura fecit : avellitSiciliam Italiae , Cyprum Syriae , Euboeam Boeotiae , Eu-

trouvera que le Consulat en questionappartient â la 19 de l’Ere chrétienne,.11 y a donc ici chez Pline erreur dedix années,

(i)La plûpatt des manuscrits por-tent cette leçon u m. d. c’est-à-diredeux mille cinq cenrs pas, Au lieu deM. d. c’est-à-dire quinze cents pas,qu on lit dans la plupart des éditions.

(z) J’ai suivi le plus grand nombredes manuscrits qui portent olympiadisclxiii , & non pas bxliii , comme ontimprimé la plupart des Editeurs.

(3) Pitkécuses , c’est-à-dire iíles des-Singes 3 auíli Diodore de Sicile écrit-il qu’011 y adoroit ces animaux.

(4) C’est l’HistorienTimce qui avoirrapporté ce fait, & d’après qui Strabonle rapporte austi j mais les circons-tances du récit ne sont pas les mêmesque chez Pline , car Strabon ne dit

point que cette montagne se soir ap- :plante, mais qu’il s’y sonna un vol-can , à l’éruption duquel elle fut agitée-par de grandes secousses , ensorte quetout ce qui étoir entre elle & la merrentra sous l’eau.

(y) Scaliger & Longolius lisent ici,'fiatìvas , au lieu de Jiagnum. Ortelius;croît qu’il faut lire Statinas , ayant:égard à ce Vers de.Stace

Anaricquelacus medicas , Scatinasque renatass

Mais je fuis de favis du Père Har~douin, qui, d’après les meilleurs ma-nuscrits , soutient qu’il ne faut point.áiinsptjiiigpum. En effet, il est évi-dent que Pline a voulu peindre trois;phénomènes différents. Premieremenrune ville engloutie ; secondementl’apparition d’un étang ; troisième—ment, une iste fonuce .dans la mes: