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Tome premier.
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30X NATURALIS HISTORIA LIB. II.

maris ipsa subeunt vada; iicut Arethusa fons Syracusanus,in quo redduntur jacta in Alpheum , qui per Olympiamfluens, Peloponnesiaco littori infunditur, Subeunt terras,rursusque redduntur, Lycus in Asia, Erasinus in Argolica,Tigris in Mesopotamia. Et quae in Aisculapii fonte Athe-nis immersa sunt, in Phalerico redduntur ; & in Atinatecampo fluvius mersus, post xx. m. paisi exit ; & in Aqui-leiensi Timavus. Nihil in Asphaltite Judeae lacu, qui bitu-men gignit, mergi potest : nec in Armeniae majoris Are-thusa, is quidem nitrosus pisces alit. In Salentino juxtaoppidum Manduriam lacus ad margines plenus , neque

(15) Le Lycus & 1 ’Erasinus ibntausti cités pat Ovide comme se déto-nant sous terre & reparoiflant en-suite. Metam, livre 15, verset 27Z.

Sic ubi terreno tycusest epotus hiatu ,

Ixsistic procul hinc , alioque renascitur ore rSic modo combibitur, tacito modo gurgite lapsus,Redditur Argolicis ingens Erasinus in arvis.

Il y a eu un grand nombre de fleuvesnommés Lycus même en Asie. II se-rvir difficile de determiner la pofltionde celui-ci. A l’égard Erasinus , oncompte jusqu’à quatre fleuves de cenom dans ia feule Grece; celui dontil est question dans cette phrase étoitauífi nommé Arfinus.

(1 6) Ceci est confirmé par Seneque,quest. nat. livre 3, ch. 19.Voyez notreAuteur lui - même, livre 6 , ch. 27, &ce que Strabon écrit fur le Tigre,l’Oronte, &c. livre 6 .

(17) On conjecture que c’étoit unefontaine voisine du port de ce nom. Al’égard de la fontaine d’Esculape, Pau-sanias,en fait mention dans ses Atti-ques.

(18) Atina j aujourd’hui Atenoj

dans la région d’Italie nommée BaJUi-

cata.

(19) Ce fleuve est le Tanagre ; maisil ne mérite pas le nom de fleuve nimême celui de riviere. Au reste, cequ’en dit Pline se voit encore aujour-d’hui au bourg Auletta s au lieu nom-mé en conséquence Vhofteria dei Per-tuso , c’est-à-dire, l’hôtellerie dupertuis.

(20) Certains Auteurs font du Ti-mavus une riviere, d’autres un lac,

d’autres une fontaine. I^éander le faitpaflèr par Aquilce capitale du Frioul,& prétend qu’on l’appelle encore au-jourd’hui Timavo j en quoi il est con-tredit par Niger, qui prétend qu’onl’appelle Larechia. Virgile a fait men-tion du Timavus. Pline en reparleraencore plusieurs fois. Voyez la Table.Voyez auífi Strabon, livré 5. II fautjoindre à ces fleuves cirés le fleuve'Elée de Perse, dont il sera question aillivre 6, ch. 27, 8c l’ AnasouGuadiana,fleuve d’Espagne qui coule sous terrependant plusieurs lieues. ,

(ii) Lac Asphaltite ou lac de Sodo-