furie second livre de Pline'. ' 34 *
maniéré, puisqu ils dévoient tenir lieudu cercle ou plutôt de l’ellipse que laterre décrit autour du soleil.
"'Page 78 , Chap. XVI. Nec aliudhabitari in terris quam quod jìgniferosubjacet. La Géographie étoit unescience bien imparfaite du tems dePline, & outre cela cet Auteur n’avoitpas toujours présent tout ce qu’il sa-voir sur cette matière. II savoir bien,par exemple, que Rome ne répondoitjamais sous le zodiaque.
Page 80, Chap. XVI. Hac erit lati-tudinum ratio ad auftrum descenden-tium aut Aquilonem subeuntium. Lesinclinaisons des planetes par rapportau plan de Pécliptique ou les plusgrandes latitudes des planetes vues dusoleil sont de id 30' 3 6" pour Saturne,de i d \s 3o" pour Jupiter, de i d 50'54" pour Mars, de s is §0" pourVénus, de 7 d o' o" pour Mercure. Leslatitudes doivent ensuite paroître plusou moins grandes, vues de la terre, se-lon l’endroit de l’écliptique où noussommes situés, ou selon que nous som-mes plus ou moins proches de la pla-nète.
Page 80, Chap. XVI. Stationes inmediis latitudinum articulis. La doc-trine des direòtions, stations & rétro-gradations des planetes devient trèssimple aussitôt qu’on se forme uneidée exacte de la disposition de l’Uni-vers. Pendant que les planetes circu-lent autour du soleil, la terre circuledans le même sens, & elle .met un anà faire fa révolution, au lieu que lesautres planetes mettent plus ou moinsque la terre félon qu elles íont suspen-dues à une plus grande ou à unemoindre distance du soleil. Lorsque laterre se trouve du côté opposé a la pla-nète par rapport au soleil, la planète& la terre dirigent sur leur orbite leurmouvement vers des côtés opposés, &:la planète qui est alors dite directe doit
nous paroître aller plus vîte, parce-quelle nous paroît avancer avec lasomme des deux vîteííes , la sienne &la nôtre. Si au contraire la terre passeentre le soleil 8c la planète, ou si laplanète approche de se trouver en op-position avec le soleil, nous marchonsalors absolument dans le même sensqu’elle ; & comme nous allons ^lusvîte, elle doit nous paroître aller cansun sens contraire, ce que nous nom-mons fa rétrogradation. Mais peu au-paravant & peu après , notre mouve-ment n’est pas dirigé exactement dansle même sens que celui de la planète,& il lui est égal lorsqu’on le rapporteà la même direction. La terre & laplanète avancent donc relativementde la même quantité, 8c dans ce casla planète doit nous paroître station-naire j elle doit continuer à répondrepour nous aux mêmes points du ciel..Il fuit de - là que le milieu de chaquerétrogradation arrive toujours lorsquela terre paste vis-à - vis de la planètepar rapport au soleil. On volt ausiïque cette rétrogradation doit se trou-ver toujours entre deux stations, 8cqu’ensin lorsque la terre est dans toas-tes autres endroits de son orbite, laplanète doit paroître directe, 8c allerd’autant plus vîte, que son mouve-ment est augmenté en apparence parune plus grande partie du nôtre.
Page 88 , Chap. XVII. Superioresenim celerrime feruntur in occasu ves-perum. II falloit ajouter : Et lorsqu el-les se levent le matin un peu avant le.soleil. Pline eût indiqué de cette forteles deux termes entre lesquels se trou-vent les conjonctions des planetes m-pétieures avec le soleil, & il eût mar-qué le tems où elles doivent paroîtrealler plus vîte, conformément à l'ex-plication que nous en avons donnée:dans la note précédente.
Page 88 , Clrap^ XVÏL. IT&; autan.