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Tome premier.
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fur le second livre de Pline. 347

pliere , qui devient visible par sa plusgrande densité.

Page ,1x1. Chap. XXV. Moventurautem alii errantium modo. Les Come-tes doivent nous paroître stationai-res j directes , rétrogrades , selon quenotre mouvement que nous leur rap-portons , se complique avec le leur.Ce qu’il y a de bien certain, & ce quifournit un fait de la plus grande im-portance pour la Physique céleste, c estqu’il y en a dont la rétrogradation n estpas apparente , & qui traversent leciel d’orient en occident; forte preuveque l’univers n’est pas distribué entourbillons , comme le prétendent M.Descartes. S’il y avoir en effet un cou-rant de matière fluide qui entraînât lesplanetes autour du soleil, il s’oppo-leroit au mouvement des Cometes,qui ont quelquefois suivi des direc-tions presque opposées. De trente-sixou trente-sept Cometes don t nous con-noissons assez parfaitement la théorie,il y en a au moins la moitié qui ontété réellement rétrogrades , 8 c quinous montrent le plus évidemment,que les mouvemens célestes ne dépen-dent point de celui d’un fluide , quien circulant, forme un tourbillon.

Page 11 6 , Chap. XXV. Ut civilimotu j Oclayio Principe. II n’est pasnécessaire de réfuter toutes ces remar-ques astrologiques 3 des évenemenspeuvent avoir les mêmes dates , fansqu’ils aient le moindre rapport entreeux.

Page n 8, Chap. XXV. Aliiverb t

qui nasci humore fortuito & igneâ vi 3i deo que solvi. Ce n’est qu’aux Anciensqu’il a été permis de prendre les Co-metes pour des corps sublunaires, 8 cde les regarder comme des météores.Aristote a accrédité cette erreur, fauted’avoir considéré qu’ellesnerecevoientpoint de parallaxe par le mouvement(diurne , ou qu’observées par différen-

tes pesonnes situées dans des lieux fortéloignés les uns des autres , elles pa-roi île n t sensiblement dans les mêmespoints du ciel. Tous les Philosophesanciens n’étoient cependant pas dumême sentiment ; Seneque ne doutoitpas qu’on ne pût dans la fuite prévoirleur retour. Veniet tempus 3 disoit-il,quò p ose ri nostri tam .aperta nos nes-cisse mirabuntur. La prédiction de Se-neque-est presque accomplie de nosjours , & nous en avons l’obligatiostà M. Newton. Toutes les circonstan-ces du mouvement des Cometes de,

15 31, de 1607, de 168 z, font si sem-blables , qu’il n’est pas possible de dou-ter que ce ne soit la même dont les ré-volutions font de soixante-quinze ans& demie, 8 c qui selon cela doit repa-raître vers 1758. 11 y en a encore troisautres, dont nous pouvons soupçon-11er que nous connoissons les retours 3entre autres la fameuse de 1680, dontla période est de cinq cents soixante-quinze ans, & qui est celle apparem-ment qu’on vit à la mort de César.M. Halley prend pour la même cellede 15 3 z , & de 1 ddi , dont les révo-lutions font de cent vingt-neuf ans.Enfin les périodes de la quatrième fontde cent quatre-vingts ans : c’est cellequ’on vit en 15 5 6 , 8 c qu’on observade rechefen 1737. Toutes les Come-tes décrivent des ellipses extrêmementexcentriques. Nous les voyons lors-qu’elles Rapprochent du soleil, 8 c nousles perdons de vue dans la partie laplus éloignée de leur cours , qu’ellesmettent très longtems à.parcourir.

Page 1 %o , Chap. XXVI. -, Ccelo itt-, hereditate cunelis relicto 3 fìquisquam-, qui rationem eam caperet 3 inventus,5 ejset «. Le catalogue de mille vingt-deux étoiles fixes que nous devons àHipparque, nous a été conservé parPtolémée , qui l’a inséré dans son al-mageste, après avoir réduit le lieu des