24° NATURALIS HISTORIA L IB. X IV.
Caput
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De picis generibus , & rejinis , & muftis condiendis , & de
aceto & de fcece.
Arborum succo manantium picem reíìnamque »aliae orcae in Oriente , aliae in Europa Ferunt. Quae interest
» nrier que l’on nomme dattes , pourv les faire fermenter & en tirer une» liqueur spiritueuse. L’on fait que-> l’arbre fournit encore une liqueur» quand on y fait des incisions dans» une saison convenable j & de douce» qu’elle est lorfqu’on la reçoit, elle» fermente d’elle-même, &, au bout» d’un teins, acquiert asiez de force« pour monter à la tête, & enivrer-> ceux qui en font un usage immodé-» ré. Voyez Kempfer^/rccc/rir. exode ,» faseil. 5 , où il donne un détail de» toutes les propriétés de cet arbre,» dont tout peut être mis à profit ».
Chap. 16, ibid. Malobathrum. » C’est» la feuille d’un arbre qui croît dans» les Indes ; elle est a fiez ressemblante» à celle du citronnier : le fruit de» l’arbre est gros comme un pois, èc» est recouvert par un calice.
» Lémery, Dïcl. des Drogues , nous» a donné une figure & une courte» description de l’arbre qui porte cette» feuille , qui est aromatique , & sert» en médecine
Chap. i <S , ibid. Helenion, » C est» Vajler omnium maximus , heleniumj> diclus. Tournefort. 11 est très com-» mun ici, & est d’un grand usage en» médecine ».
Chap. 1 6 , ibid. Medicam. » Nousj» nourrirons ce genre en François lu-ti \erne. Je ne fais de quelle efpece
» Pline croit qu’on fe fervoit autre-j» fois.
» Le symphyton , ou la grande con-» foud e,symphytum 3 consolida major ,» Cafp. B. 6c Tournefort. L’infusion» de cette plante &de ses racines dans» une liqueur doit la rendre confo-» lidante , incrassante , adoucissante,» & lui procurer les mêmes vertus» que l’on reconnoît à toute la plante» en médecine ».
Chap. 1 6 , ibid. Id&atn. » C’est» apparemment avec les fruits du vítis» idœa , ou avec les racines, les baies» ou grappes de 1 'uva urfi , qui est le» radix idóta putata & uva urfi 3 J. B,» Raii Hist.
» Je ne vois personne qui l’ait ap-'» pellé orestion 3 ou son produit nec~» tarionn.
Ch. 16, sect. 7, p. 6 . Absinthites .'
» Pline parle d’une grande quantité» de vins médicinaux & aromatiques» qui ne font plus guere d’ufage au-» jourd’hui ; les Médecins cependant» en ordonnent encore quelques-uns,» comme le vin d’absinthe, d’enula» campana, de quinquina , &c. Ail» lieu de faire bouillir ces plantes, ort» leurs écorces , dans le moût, on fs» contente de les mettre dans des ba*.» rils remplis de vin doux , qui, en» fermentant, extrait la partie utile» de ces plantes. On fait ausiì, avecle fer, le vin calybé j avec l’anti-
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