Catut
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Caput
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408 NATURALIS HISTORIA LIB. XVI.
tali sorte miracula excedit. Ut alia omittantur fide caritura,constat attolli colles occursantium inter se radicum reper-cussu : aut ubi secuta tellus non sit, arcus ad ramos usque,& ipsos inter se rixantes, curvari portarum patentium mo-do, ut turmas equitum transmittant.
De glandiferis.
Glandiferi maxime generis, quibus honos apudRomanos perpetuus.
De civica corona , & quifrondea coroni donati.
Hinc civica: coronae , militum virtutis insigne claris-simum : jam pridem vero & clementia: Imperatorum , post-quam civilium bellorum profano, meritum coepit videricivem non occidere. Cedunt his murales, vallaresque, &c
nent à l’appui de Pline , & de monpropre système.
(5)11 veut parler sans doute des ora-cles que ces chênes croient censésrendre ; des propriétés miraculeusesd u gui de clicne, Scc.
(1) Comme le prouvera ce que no-tre Auteur dira touc à l’enrrée d u cha-pitre suivant. Il est éviclenr que lechapitre actuel est une division vi-cieuse , & que la phrase qui le com-pose appartient au chapitre qua-trième. Le titre de ce même chapi-tre actuel est plus vicieux encore ,du moins dans le texte Latin j caril annonce fastueusement ce quei’Auteur ne tiendra que dans le cha-pitre qui va suivre. Tout cela concourti prouver ce que j’ai avancé dans le
premier volume, que la division deHistoire naturelle par chapitres, & lestitres de ces chapitres, ne font pointl’ouvrage de Pline 3 &c qu’ainsi tout lepremier livre, qui n'est que l’astem-blage de ces prétendus titres, est unlivre apocryphe.
(2) Aussi nommées couronnes dechêne. J’ai indiqué le livre où se trouvela représentation de diverses couron-nes militaires, liv. 7, chapitre 28,note 8 , p. 114, tome 3.
(3) Selon Plutarque , cette forte decouronne étoit autrefois particulière-ment réservée à celui qu r retiroit ducamp ennemi un citoyen Romain. Etc’est ainsi que la mérita Coriolan.Voy. Plutarque, vie de ceCapitaine,p. 214. Pline donne plus d’excension
merveille