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unus pi cex : exiguumque sudat aliquando contactu solis. Ediverso materies , qux abieti pulcherrima , piceas ad fissilesscandulas , cupasque , & pauca alia secamenta.
Quinto generi fitus idem , eadem facies : larix vocatur.Materies pradstantior longe, incorrupta vis, mori contu-max : rubens praeterea , & odore acrior. Plusculum huicerumpit liquoris, melleo colore, atque lentiore, nunquamdurescentis.
Sextum genus est teda proprie dicta, abundantior succoquam reliqua , parciore liquidioreque quam in picea : flam-mis ac lumini sacrorum etiam grata. Hac, mares duntaxat,ferunt & eam, quam Graeci iycen vocant, odoris gravis-simi. Laricis morbus est, ut teda fiat.
Omnia autem haec genera accensa, fuligine immodica,carbonem repente exspuunt cum eruptionis crepitu, ejacu-
(ri) LePere Hardouin, qui a vouluplus haut que le pi us de Théophrastefut le picea de Pline & le peukê des au-tres Auteurs , veut ici, par un excès decontradiction, que le larix de Plineris soit autre que le peukê de Theo-phraste. A l’appui de cette derniereprétention , il allégué que ce que ditPline du larix 3 Theophraste, liv. 3,chap. 10, le dit du peukê. Mais à l'exa-men que j’ai fait du passage Grec qu’ilcite, je trouve a u contraire que c’est lepicus de Theophraste qui répondraitau larix de Pline : c’est ce que je ren-drai sensible note 30. Le lerch desFlamands paraît répondre onomari-quement au lanx des Latins. 11 resteà savoir si le lerch des Flamands est no-tre mélese ; auquel cas le lerch Belgi-que ne ferait point le larix. Voyez lanote ZI.
( 11) Tout cela est confirmé par Vi-truve, liv. 2 , chap. 9 : Lariciyero quinon ejl notus 3 nifihis municipibus 3 quifuni circa ripam fluminis Padi 3 & lit-tora ma'is Adriatici 3 non flolùm ab ca-rie aut à tinea non nocetur : sed etiamflammam ex igni non recipit 3 nec ipsepotefl per se ardere 3 nisi uti saxum infornace ad calcem coquendam 3 aliis li-gnis uratur : nec tamen tumflammam re-cipit 3 sed longo spatio tarde comburi-tur. Passage d où il résulte que le larix^est particulier à 1’ltalie , & qu’ainsic’est à tort qu’on lui cherche un repré-sentant parmi les arbres Grecs dont aparlé Theophraste. Secondement il ré-sulte de l’accord de ce passage avec ce-lui de Pline , que le larix ne fait pointde charbon 3 d’où l’on peut conclure ,avec le Pere Hardouin , que le làrtxn’est point notre mélese ,, arbre au
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