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Tome cinquieme.
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fo 6 NATURALIS HISTORIA L I B. XVI.

diferse serius etiamnum, Vergiliarum occasu : esculus tan-tum autumno. Incipiente autem hyeme quaedam generamali, pirique , & luber. Abies flores croci colore circasolstitium, semen reddit post Vergiliarum occasum. Pinusautem &; picea praeveniunt germinatione quindecim ferediebus. Semen vero post Vergilias & ipsae reddunt.

Citreae, Lc juniperus, & ilex, anniferae habentur : no-vusque fructus in his cum annotino pendet. In maximatamen admiratione pinus est : habet fructum maturescen-tem , habet proximo anno ad maturitatem venturum , acdeinde tertio. Nec ulla arborum avidius se promittit. Quomense ex ea nux decerpitur, eodem maturescit alia : & ficdispensatur , ut nullo non mense maturescant. Qux se inarbore ipsa divisere , azania: vocantur : laeduntque caterasnisi detrahantur.

Fructum arborum sola nullum serunt, hoc est, ne se-

(5) Le drys des Grecs & leur châtai-gnier font ici cités en exemple parThéophraste, ibid.

(6) Dont nous traiterons, liv. 18,chap. r

(7) Ce que Pline dit de Y ables 3Théophraste le dit de l 'elatê des Grecs.Mais voyez la note 11.

(8) Théophraste dit cela du peukê& du pitus.

(9) Théophraste prend ici pour épo-que la durée entiere des Pléiades furlnorizou, & non pas feutrée ou lasortie de cette constellation, commese l’est figuré le P. Hardouin, qui in-terprete chez cet Auteur nxnáJ'*par S'vtrtv n XuáSoç , c’est-à-direcirca Pleiades , par circa ingrejjum fetioccasum. Pleiadum ,• car Jìvtiç signifie

également ingrejfus ou occasus. Onavouera que l’expression employée parThéophraste , toute vague quelle est,est plus claire que l’explicarion qu’endonne le Pere Hardouin. Ce Savant avoulu mal - à - propos faire accorderPline avec Théophraste , fur l’époquede la fructification des arbres glandi-feres \ époque qui doit varier íelon lavariété des climats & même des ter-roirs.

(10) Pline a déja fait la même ob-servation à l’éçard du citronnier, auliv. 12.

(1 x) Théophraste, ibid. dit cela tantdu genevrier que du princs que laplupart des Critiques prennent pourYilex des Latins. Mais voyez la note 6du chapitre précédent, où j’ai fait von