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Erreurs dumural de M.de ia.Hîre»
60 ASTRONOMIE, Liv. XIV.
2 ? 87 - L’on ne doit observer les signaux, sTl estpossible , que quand ils font dans sombre , & pointerà leur milieu , comme au point qui est le moins sujetà changer par les accidens de lumière ; c’est une atten-tion importante. On en trouvera plusieurs autres dansles livres de M. Bouguer , du P. Boscovich, &c.
DES 0 BS E R VA T 10 N S QUE VON FAIT
A U QU A R T - DE - CER CL E MURAL .
2 5 88- D E tous les instrumens d’astronomie , lemural {jig. 133 ), est le plus commode, mais il est leplus ditììcile à faire & le plus dispendieux. Les passa-ges des astres par le méridien s’obíervent aussi bien aumural qu’à la lunette méridienne ( 2387 ) ; mais il fautavoir observé la déviation ou serreur du mural à diffé-rentes hauteurs , par le moyen des hauteurs correspon-dantes du soleil prises en différens temps de l’année ;car il est presque impossible que le limbe d’un grandquart-de-cercle soit assez bien dressé pour qu’il puisteÊtre, à \" ou 2" près , dans le méridien à toutes leshauteurs : par exemple, serreur du mural de M. de laHire étoit — 15" à 18° de hauteur, elle étoit nulle à5:2°, & H- \6" à 6j° de hauteur, depuis 168 z jusqu’en1686, suivant des calculs que M. de la Caille nie com-muniqua en 1759 ; cela est très-nécessaire à savoir pourfaire usage des observations qui ont été publiées dansl’histoire céleste de M. le Monnier cn 1741 ; c’est cequ’il faut ôter des passages observés , ou y ajouter.
2 5 89 ’ Flamsteed ayant fait faire en 1 638 un arcmural de 6 y pieds de rayon, se servit des hauteurscorrespondantes , à l’exemple de M. de la Lire, pourdéterminer en 1690. les erreurs de son mural; à 6o°de hauteur il failoit ajouter 33" aux temps observés,,pour avoir les véritables passages au méridien ; mais ilne prenoit point de hauteurs correspondantes d’étoiles,& il se servoit des distances observées avec son sex-tant entre différentes étoiles t pour trouver les ascea-