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Tome troisième.
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214 ASTRONOMIE, Liv. XVII.

tion, M. Bradley rapporte grand nombre dobservatíonsfaites depuis 1727, jusquen 1747 , fur y ôc C du Dra-gon , * de CaíTiopée, r de ferlée, « de ferlée, » de la gran-de Ourse , ôc la 3 de la Giraffe , qui font à légard descolures dans des positions très-diiíérentes, & l'on voltquaprès les réductions nécessaires pour rapporter toutesles observations à une même époque, par les principes delaberration ôc de la nutation , il trouve toujours à 2 ou3" près le même résultat, tandis quauparavant on eûttrouvé jusqu'à $ 6 " \ de différence pour y du Dragon.De plus de 300 observations quil avoit faites de cel-le-ci , il ne sen est trouvé que onze qui différassent dela moyenne de 2".

2 § 5 9 Ees observations faites fur les étoiles un peuplus éloignées du zénit , saccordent un peu moins en-trelles ; mais M. Bradley ne sen fervoit quau défautdes plus proches ; l'expérience lui avoit appris depuislong-temps que les observations des étoiles les plus pro-ches du zénit étoient toujours celles qui saccordoientle mieux entrelles.

far les observations de 1740 6 t de 1741 , létoile «de la grande Ourse parut de 3" plus éloignée du pôlequelle ne devoit être suivant les observations des autresannées; M. Bradley crut que cette différence venoit dequelque cause particulière; nous verrons bientôt une deçes causes, qui venoit du défaut de lhypothèfe circulaire( 2873 ) : il soupçonna aussi que la situation de lapogéedela lune jsourroit influer sur la nutation ; il invita les géo-mètres a discuter tous ces effets de f attraction , ôc lesastronomes à continuer d observer les positions des pluspetites étoiles, ôc celles des plus brillantes, pour décou-vrir les dérangemensphysiques quelles peuvent éprouver,ôc que lon observe dans quelques-unes ( 2748 ).

En quoi 2 Z 6o. Lhypothèse que M. Machin employa pourpuwtfon, 1 * expliquer les observations de M. Bradley confistoit à sup-poser que le pôle de la terre décrivoit un cercle de 18de diamètre dans lespace de 18 ans, par un mouvementrétrograde, comme dans sart. 1353. Soit E le pôle de