Des Tables des Satellites! 28 s
íétoit de 7 ; o"± additive, mais la plus grande est 8' 7"^qu’il faut ôter de toutes les époques , ainsi , il reste F7" à ôter de l’époque trouvée par observation.
L’équation C particulière au premier satellite, ôc quiest de 3' zo" ( 2900 ) avoit été à son maximum le 10Février 1763 , elle recommence tous les 437 jours, ellese trouvoit alors de o' 27", additive à la conjonction ob-servée pour avoir la moyenne; mais il faut ôter les 3'
30", c’est-à-dire, la plus grande équation, il restera donc3' 3" à ôter encore de la conjonction observée pour avoirla moyenne comptée à la manière de nos tables. II fautfaire la même opération fur les petites équations qui vien*nent des inégalités de Jupiter, & qui montent à 32"pour ce jour-là ( pag. 172 des tables); ensin l’on ôtera17" pour la différence entre le milieu de l’éclipse & la.conjonction que nous voulons en conclure (2911),toutes ces soustractions étant faites, il reste 2) 8 h 27 23";mais comme dans les années bissextiles on écrit un jourde moins ( 2974), on aura ii 8 h 2/ 23" pour la premièreconjonction, ou pour l’époque des conjonctions de 1764,elle diffère de 10" de celle qui est employée effective-ment dans les tables , parce qu’elles n’ont pas été faitesprécisément sur cette observation. Dans la table des élé-mens, art. 2972 , les époques des quatre satellites nefont diminuées que de la somme des petites équations;l’équation A reste soustractive dans le premier demi-cer-cle d’anomalie ( 2913 ). Toutes ces équations nécessairespour réduire une observation en conjonction moyennese prennent dans les tables des satellites, dont jusqu’ictnous avons expliqué la construction.
De la grosseur des Satellites.
2 979 * e ne crois pas que personne puisse voir les Onnepsutsatellites de Jupiter à la vue simple, quoiqu’ils paroissent ^és sen^'lù^dans nos lunettes avoir à peu-près autant de lumière que nettes,des étoiles fixes de 6 e grandeur vues dans les mêmes lu-nettes ; la lumière de Jupiter, dont ils font toujours très-