474 ASTRONOMIE, Liv. XXI.
3296. Si le rapport de deux quantités x & y estconstant, les différentielles de ces deux quantités serontencore dans le même rapport ; car alors il faut que cesdeux variables, avec leurs augmentations, aient encorele même rapport, ou que x-\~dx soit ay-\-dy t commex est à y ; donc x-f- d x — x :y H- d y — y::x:y, oud x : d y : : x : y. Si le rapport de x à y est égal à une
quantité constante a, & qu’on ait y = «, on aura x =
ay&tdx=ady (3294); donc ^—2. Nous en fe-rons usage, art. 3837.
3297. La différentielle dej/1 -t-x, ou d’une quan-tité irrationnelle quelconque , se trouve en la réduisant à
une quantité rationnelle : supposons^/ 1 -+- x =y , & cher-chons la différentielle de y ; nous aurons 1 -4- x =_>%
<ZZ°4), Jy = £ = ~L- -
2
3298. La différentielle de J x x V" x , ou 7 x x d x ,
i-
est ^ x 1 dx= ^ xV x dx. De même la différentielle de± ±
ji> x)S x ou x 1 est f.j b x 1 d x ou 2 b jSxd x; on
s’en sert quelquefois pour trouver l’attraction d’un sphé-roïde.
3299. On trouv^., par cette méthode, que la diffé-rentielle de |/^i H-.va: est j & que celle de
l-t-XX
x x est j la différentielle de
a / _
est
v: .
y l-XX
& celle de x\S 1 — x x est d x 1 — x x —
adx
iSl —X »(W)*x x dx
Vx— >
De - là il suit que la différentielle de *-+-/' n r } d u( 34J2 ) est —t:—--—-- -, car il n’y a qu’à mettre dans
J/V'-Hi/n ridu* J ^
^expression ]/1 — xx, / 2 au lieu de 1 , & 2 su r* d ua la place de x x. Nous ferons voir bientôt que la diffé-