7 44 ASTRONOMIE,Liv. XXIII.
soustylaire avec la ligne d’une heure , dont le cercle PO& l’angle Z PO marquent la distance au méridien. Le styleest toujours íupp.osé parallèle à Taxe du monde, faisantavec la soustylaire un angle égal à Tare PY.
b 8 9 8 - Pour connoître la déclinaison d’un plan , onpeut tracer une méridienne horizontale vers le pied ( 109),& mesurer sangle qu’elle fait avec la ligne horizontale duplan. De même sur un cadran vertical , le pied du style ,( ou le point auquel répond la perpendiculaire abaissée deson extrémité sur le plan) étant pris pour centre , Tare des
• ombres égales fur le plan, étant divisé en deux parties
égales , donnera la position de la soustylaire ; car quandle soleil passe dans le plan du cercle horaire PX perpen-diculaire au pian du cadran , sombre du style droit est laplus courte qui soit possible ce jour-là, & à distances éga-les du soleil au cercle horaire PX les ombres font égales ;quand on aura la soustylaire , sangle qu’elle formera avecla vertical sera sar çZ X ; connoissant PZ & ZX 9 on trou-vera sangle Z qui est la déclinaison du plan. On trouveaussi la déclinaison d’un plan vertical par la méthode deM. de Parcieux , en traçant par le pied du style une ver-ticale & une horizontale.
Autfurs de 3 89 9 * Nous renvoyons pour le détail de cette science(Gnomonique, au Traité complet de Gnomonique de M. de Parcieux ;
on pourra consulter aussi Ozanam , la Dire, Rivard , laMadeleine, Dom Bedos , Blaize, Bion ; parmi les plusanciens, on peut voir Oroncefiné , Munster , Schoner ,Voell, Henrion, Clavius , Kircher, de Chasses, &c.Y.Mém. acad. 1757, fur les cadrans analemmatiques oufur le cadran azimutai elliptique. Les principes que nousvenons de donner suffisent pour entendre & même pourtracer toute sorte de cadran , mais le détail des pratiquesconvenables à chaque cas, & des moyens réexécution ontfait la matière de beaucoup de traités.
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