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ft) de ses dijferentes ejpeces.
nìfi prafens ago ìpse affinera ; er solvent singulis annis pro remédiarentttm mcorum quinque J'olidos in eleemojinarìo meo.
Les armes qu’on dit avoir été données à Gérard de Langres croient d’azur au Liond’or , & pour devise ; P'incit omnia.
Le s défenseurs du privilège de ses descendans, soûtiennentqu’on ne peut lui don-ner aucune atteinte , parce qu’il n’a jamais été révoqué , comme ceux d’Eudes 1eMaire dit Chalo Saint-Mars, & autres.
Jean Marcon , veuf d’Agnès le Tartrier , & Agnelote Constant, femme de Co-linet de Bury , obtinrent deux Sentences en 1422. & 1441. qui font voir que lesfemmes de la lignée de Gérard de Langres, anobliífoient leurs enfans <k leurs maris :mais ceux-ci d’une Noblesse personnelle seulement pendant leur mariage , & leur vi-duité : & qu’il n’étoit pas nécessaire de s’apeller de Langres pour en jouir, puis-que les nommés de la Salle , le Gras, le Tartrier, Constant, du Chassin & DrnmardPont possédée, comme reconnus de la lignée dudit de Langres & de ladite Muf-nier , & que le Procureur du Roi, & le Collecteur de la Jurée en font demeurésd’accord.
L’on a produit en la dernière Commission pour la réformât!on des Nobles, en laGénéralité de Champagne, une Sentence du 26. Avril 1486. donnée au profit deJacques Perrésin , pour la jouissance de cette Noblesse.
Nicolas Baillot, qui s’en est aidé, a établi ses dégrés de cette maniéré.. De Jeannede la Salle, sœur de Thibaut de la Salle, & femme de Félix le Gras, vint une filleGuiilemette le Gras , femme de Jean le Tartries. Ils eurent pour fils Pierre le Tar-trier Lieutenant Général du Bailli de Troyes, qui épousa Jaquette Benoît, dontso
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dit M'ançoiíe Oirardin,qeut Anne Baillot Avocat au Parlement, mari de Madeleine Guyot, dont NicolasBaillot, qui a eu pour femme, Marie Angenoust.
Ils ont aussi produit outre les Lettres patentes de Henri & de Thibaut Comtes deChampagne, d’aurres patentes de Philippes V. dit le Long, de Jean II.de Charles VI.de Charles IV. & de Louis XIII. Rois de France , des années 1519. 135 r. 1397.1567. &: 1630. 8c une Sentence du Bailli de Troyes de 1568. qui explique les Let-tres de Chadc-s IX. de Pan 1567.
Ceux qui fe veulent maintenir dans ce privilège , vont au-devant de l'objectionque quelques-uns leur pourroient faire , que le terme d’anoblisiement n’étant pascompris dans la Chartrc , ils ne se peuvent attribuer la Noblesse; & ils répondent cequi est vrai, que P usage de la clause , Nom anobliffions, n’a été introduit que depuisPan mil trois cens , que les anoblissemens par Lettres ont commencé.
Il y en a néanmoins qui soutiennent que ce privilège est'plutôt un affranchisse-ment du droit de Jurée, qu’une Noblesse actuelle A réelle; car, alors il n’y avoit quePinvestiture des fiefs qui anoblît; ou bien c’étoit une concession pour abolir la servi-tude , & par ce moyen être capable de devenir Noble : Cette grâce s’étendant furtoute la postérité mâle & femelle , présente & à venir, sortie en loyal mariage. Leslettres de cette franchise étoient adressées au Bailli de la Province ou au ressort de lademeure des impétrans, & le Prince lui mandoit de faire jouir l’affranchi de touteexemption & liberté, selon la teneur de ses Lettres. Cet affranchissement n’c-toitpas feulement en usage en Champagne ; mais même dans les autres Provinces de Fran-ce : En voici des exemples.
Suger Abbé de S. Denis en France affranchit tous ses Vassaux , gens demain-mor-te, Servos mmumortnos eMenus in libertcuem affiernit*
Jurée , si-gnifie mdroit, Lcvient dejus.
Communiaqué parMr. d’Ho-2ier Jugegénéral desarmes &blasons deFrance, quia travailléau Nobi-liaire deChampa-gne l’an.1670..