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leurs Chariots, les Armes du Royaume en étoient masquées > selon [ean-JacquesChifflet. Boves aratores , quibus vehi soli t i primé Reges , faut Regni injignia. C’estnufflla pensée de Janus Cecil Frey : virât rum cum jngo primorutu Rcgum potifstmum cofmogrt*fsignia , cum Boves aratores atrrum trahercr.t. f bu Jdtc
Le même Chifflet, l’adversaire des Fleurs-de-Lis, décrivant le Sépulcre de Chil-num.peric I. où il s’est trouvé des Abeilles , represente plusieurs symboles attribués aux L j vr , e [ m ‘Aimes de France , qu’il réfuté, comme les Crapattx, les Croissans , les Diadèmesles Iris, les Haches, &: s’arrcte au Bœuf &: aux Abeilles : vlpes ex euro puro solide, SlíU gqui ont un Roi fans aiguillon t Rex ipsestne aculeo est , qui n’est point severe , & qui fiaíìs Chil-n'exerce point la vengeance, selon l’opinion de Senéque & d’Alian. Et le sieur periciChifflet, pour établir son sentiment de la continuation des Abeilles aux ArmesFiance depuis Chilperic , se fonde sur des Vers que Jean-Baptiste Mantuam fit Thésauruspour Feutrée triomphante du Roi Louis XII. à la Ville de Gennes Fan 1507. où ilSepulcralij.représente la Robe de ce Prince , semée d’ Abeilles , qui avoient un Roi que l’on re- Seneca 1. 1.
pnarquoit fur toutes les autres. de clémen-
tine. 19 .
In média Rex viclor , equo sublimis m diteAíurice constpicnus , rutilanti splendidus aur»Signabatur Agum fparstm t aga toto figurés,Cumque Ap'tbus Régnât or Vlpum fulgebat in ofirol
JElian. t. 5 .’de animait•,ÒUS c, 10.
IVîais c’est là un foible fondement, pour vouloir établir cette opinion i car îa re-présentation de ces Abeilles exprimoit plûtôt la Royauté & la Clémence de ce Mo-narque , que toute autre chose; & Fon a même vû des Fleurs-de-Lis si mal faites s«ju’il sembloit que c'étoient des Abeilles.
Ce qui détruit encore ce sentiment, c’est l’Histoire de Jean d'Anton , & uneRelation manuscrite de cette entrée de Louis XIL à Gennes, qui remarquent quelepoile , & tous les ornemens dont on se servit en cette Cérémonie étoient d'undrap pers semé de Fleurs-de-Lis, fans qu’il soit parlé d’Abeilles. » J® .
Pour l’Alloûette , Hoëpingue parlant en général des Armes de France, Femploie^^^^^entre ses symboles, & dit que les anciens Gaulois Favoient prise pour leur De vise,par-ce qu”elle a des plumes élevées fur la tête en forme de cimier : Âlauda veterum Gai- Theodtriforum ìnstgne . vîlauda avis, que Galerita vocabatur , quia apicem babet , hoc est plu- Hoepiagi demamelatam in capite adsimilitudinem Galerifîve Galeœ : D’où vient que Varron Fa J uretn s l ~ ,pdte Galerieum, 8 c J?\ine Galeritam. Cet Oiseau , qu’aucuns nomment Aigrette y^tuT. ***’à cause du -Cimier qui paroît fur fa tête, s'appel le aussi Aluda, qui étoit le nom d'u- Limneus Une Légion Romaine de ì’armée de César dans la Gaule. 6. de sure
subi. c. < 6 .
mm. 3 3 . ficobi Augusti Tbuani l. 56 . Ri st 7 >lin. I. U. c. 107 . Stat'm l. Theb. Lis Srttent «ptlltìll aigrtttgt Alloueue , en Plafonnant les firmes de Lefnerac , ancienne famille de leur nation.
CHAPITRE VI.
Des trois Crapattx qu'on a attribuer a íEcu Royal.
B ien que Chaffânée soit d’opinion que le symbole des Grenouilles ou Crapau« Bartholo -aie été aporté de Scythie par les François ; & qu’Agrippa aie dit que s’étantfW*.Tendus les maîtres des Gaules, ils prirent pour leurs Aimes des Crapeaux :inde fumpserunt Fr anci in G allia commorantes Bufones : Néanmoins d’autres veulent r ^ aque la raison pour laquelle Fon a donné des Crapaux aux François , vient de etpar.^.cons,qu’érant sortis des maréts de Westphalie , &: ayant une voix enrouée ou enrumée, 31- n. u.ainsi que dit Âmmian Marcellin , les Etrangers envieux de leur grandeur, les apel- Hen-,iciJoient Ciapaux. B (ointlit