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Traité de la noblesse et de toutes ses différentes espèces / par De La Roque
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du Blason. 19

dovi.xs duodecimus , Scittum Regium histrkibtis ab w roque latgre o ru abat, vel Sent o de Fran'i -hijtricem jdpponebat ; Francisais primas ex Salamandrts mabus > C~ commmiter haben- ,,im g'-fiâ-tes Lilia injuìs armis.ambrant ex IJliis quaaratis. f[ Moreau est de même sentimentpour la Fleur de Lis double au Cimier j mais il exclud !es bâtards de cette marque. Je"

Les Mémoires de M. du Cange Sc de M. de Peresq , qui sont unifoimes, nous giorìa mun-vérifienr plusieurs suports différais des Armoiries de France. di.

Les premiers , du IL01 Philippes Auguste , sont deux Lions retournes. ï Philippes

Les ltconds, de Louis VIII. sont' deux Sangliers retournés. . Amitiés

Les troisièmes , de Saint Louis, sont deux Dragons retournés. France

Les quatrièmes, de Philippes le Hardi, sont deux Aigles retournes. f . 5 . ( . a g.

Les cinquième.; > de Philippes le Long , sont deux Lions en profil retournés ; & 7 >pour les Armes de Navarre , huit escarboucles.

Les sixièmes , de Charles le Bel, sont deux Lions léopardés, retournés ; & ilporte les mêmes escarboucles que le Roi son frère , pour le Royaume de Navarre.

Les septièmes, de Philippes de Valois, sont deux Lévriers retournés, un seulLion grisant sous lEcu , dans un sceau attaché à des Lettres données à Vincennes »

£c un seul Ange su porte un autre Ecu.

Les huitièmes, du Roi f s an , sont deux Cignes retournés, liés au col lim à lau-fcre pardeílus FEcu, en des Patentes données au Bois de Vincennes.

Les neuvièmes, de Charles V. sont deux Lévriers dazur , blessés de gueules ;áu cimier , un Dauphin entre tso vol ou deux ailes dor ; puis deux Dauphins re-tournés , êc un Dauphin seul : ce qui paroist en un sceau donné au Bois de Vin-çennes.

Les dixièmes, sont deux Anges que le Roi Charles V T. avoit pour tenans, quifont les plus ordinaires de France , & quoo dit être héréditaires.

Les onzièmes, sont deux Cerfs-volans que portoit Charles VII. dans les tapis-series de Bruxelles.

Les douzièmes, de Louis XI. qui portoit aussi deux Cerfs-volans, coletez deîOrdre quil avoit institué ; puis un seul avec le même Colier de l'Ordre, commeil sest vu autrefois à Rouen.

Les treizièmes, deux Licornes que portoit Charles VIII. & le Croissant deSaint Maurice fous le second Ecu de Jérusalem : ce qui sest vu ci-devant »

Rouen.

Les quatorzièmes, font deux Porcs-Epics coletcs de camail, que Louis XILsvoit pour suports.

Les quinzièmes, font de François I. qui portoit deux Salemandres, ou bien usiefeule , fous son Ecu.

Les seizièmes, de Henri I I. font deux Lévriers & un Croissant fous lEcu, quife sont vûs au Château du Louvre.

Les dix-septiémes, deux Lions d'Ecosse, de gueules pour François II. à caufçdu Royaume de ce nom.

Les dix-huitiémes, deux doubles Colonnes couronnées, pour Charles IX.

Les dix-neuviémes, deux Aigles de Pologne dargent, pour Henri III. qu®àvoit eu cette Couronne.

Les vingtièmes, de Henri IV. sont deux Vaches de Bearn , de gueules.

Et les vingt-ttniémes, deux Hercules , pour le Roi Louis XIII. 1

Cette différence des Armes de France , tant principales quaccessoires, fe prouveáuffi par les Armes différentes que portoient en la première & seconde Race, les En-fans. puisoés de France t car , comme dit IV 1 . du Tillet, les métaux & les couleursde lEcu de France étoient prises en Armoiries par aucuns puisnés. D vienÇ

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