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Traité de la noblesse et de toutes ses différentes espèces / par De La Roque
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âti Bhifôn.

Rois, quê les autres Rois font élevés au dessus de leurs Peuples.komines Régi n dignitas antecedit , t ait o c&tcrarum gentium Régna ■.

5 I

Ouanto cateros

Gregeritts

, v& _. . ..— .. à . Regni lui cul- Mag.-.us

men excellit. Poxttjix

Mathieu Paris Historien Anglois, &: Federic d’Arragon Roi de Naples, bienpersuadés de cette vérité , demeurent d’accord que le Roi très-Chrétien est le plus 5.’ ^

sublime & le plus excellent de tous les Rois & Princes, en Noblesse & en ri- Ptderìc-cheise. d'^lnagorr

Que les Fleurs-de-Lis des Armes de France aient été réduites à trois par mystère , cte Na ~^ou par hazard , il est bien difficile de pouvoir certainement dire , lequel de nos Rois unie 'qu il'a fait cette réduction ; car il fe volt une grande contrariété dans les sentimens des écrit à c ô*Auteurs qui en ont parlé. Toutefois, fans décider cette question , il y auroit lieu me dc M-e-de s’arrèter au Roi Charles V. iì, nous voulons faire réfléxion- fur les termes de la à" >

Chartre *

. onnee

à Paris au mois de Février r; y6. qui contrent la Fondation faite

C honneur

par ce Prince du Convent de la Trinité de l'Ordre de saint Pierre Céléstin , vul - pendre al-gairement apellé la Carrière de saint Aubin de Limai près de Mante , dans le D io- lianes en laicéfe de Rouen , dont voici le termes : Les Lis -, qui font le symbole dr le carattere . Maison do-du Royaume de France , qui font au nombre non de deux , mais de trois , imitent le F ya,:ce -modclle de la Trinité incréée , le Père , le Fils , ci se Saint Esprit , qui tous trois en- ^semble ne font qu un Dieu . Ces Fleurs-de-Lis d'or en champ d’azur couleur céleste dation du-brillent par toute la terre , de même que le Soleil qui réside dans le Ciel éclaire tout couvent da1 ? monde. Et comme il y a du raport entre le signe & la chose signifiée, il est cer-*^« Trinitétain que ces Lis nous representent parfaitement trois grands attributs de Dieu, fades cétéfiinsPuissance , fa Sagesse & fa Bonté ; c'est-à-dire que le Royaume de France a toû- faiffcrìu*jours excellé au-dessus de tous les autres Etats par R force des Armes, la science des chapelle de-Lettres, & la clémence de ses Princes, & ainsi a conservé en son entier les vestiges sainte chrifide la Trinité, &c. Lili a quidem stgnum Regni Franche., in qtto forent flores quasi ltnt Marty~Liliutn , info flores Lilii, non tanthm duo, fedtres, ut-in fe typum generent Frini- ^

tatis ■ : ita ires flores unum flgnum myflerialiter préfigurant ; & fleut Sol Divinisât i s de son-.

Célo résident Empireo illuminât omnem mundum , fie tres flores aurci supra catleflem Régne , Tan-1flve a^ureum fltuati eolorem in omnem terrant ev ire sc un t pulchrius -, çr lumine pr<e- sgyôisigr.éiufulgent clariore. Charles ,

Et ut signa fìgnatum proprie refpondeat , tribus.videlicet, Potentìa., Sapientiœ , tf ^unm-^Renignitati , qute Santlt Trinitati attribttmtur perfonis > armorum potentìa , feientia CO mtnuni- ’Litterarum , ut Principum Ckmentia , ternario Lilìorum elegantijfme. correspondent, quée par le -In quibus tribus Regnum Franc i a à longis rétro temporibnspra Regni s cateris floruisfe , P- Pierre le-e(f haclenus clarnijfè dignofeitur , ac per hoc m se tenuiffe vefligia Trinitatis -, &c. . Mntchanàr:-Enfin , après avoir raporté historiquement ce que disent les Auteurs-fur tousces points, je trouve une diversité si grande, qu’il est impossible de former aucun chambrejugement fur ce qu’ils ont pensé... 11 faut pourtant faire grande différence entre des compiessleurs passages, parce que les uns ont écrit avec choix., & apuyé leurs-sentimens folio z aï/avec des témoignages assez considérables, .& les autres ont écrit tout ce qu’iîs onttrouvé, fans l'examiner , ou peut-être Pont inventé eux-mêmes lors qu’ils n'ont ^rien trouvé ailleurs : Toutefois, n’ayant. pas de raisons évidentes pour condamner i e r oì char- -ni les uns ni les autres, j’estime qu’il vaut mieux laisser aux plus. habiles, la! liberté les V. infìi--

de nous aprendre ce que l’on en doit croire. *'" a un Co, ~ ■

lige ú" c un- ■■

vent de cét/flins à 14 rate , pour la dotation duqiulil leur donna 300 livres Parisis de rente , &■ par augmentation ,fix-vingts livres de rente , par Lettres données à Beauté fur Marne f.. 13. jour de /uilUt , fan I 3 79, Ceeiíim-*.-siÁitiqité par AEdeFitra d'Heronva !, &.par M.ÇaUti du Fomij..