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Baron dc Saut , qui joignit à son ncm le fume m de Montauban , en 1527. T 1 femaríiavec Jeanne de Vesc, fille de Je an de Vesc Seigneur de Grimaud, Sc de Fìorie d©Montlaur.
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CHAPITRE X,XX.
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.{su autrefois il etoit permis de changer de Nom fr a Armes. Que depuis l'Ordormansid'xîmboife cela a été défendu. Qjt’on ne peut pas même ajouter au nom aucune part iculafans la permission dtt Prince. Ou'ancienmraent les puines aveient la libtrtéde th^n^eYde nom fr d'armes k la différence de le ms aines : Que par le Droit écrit en peut chanterl'un fr l’autre en 'vertu d!adoptions de Tcfiament : Que ceux qui dejeendent d'une an-cienne race n usurpent point en reprenant .le titre (fr les m arque s!de leurs ancêtres ,non plus que les Gentilshommes qui ont dérogé, (f-qui ont étédeptus rétablis. Dttchangement des noms qui se fait dans quelques Aionajìcres, fr de certains Bâtards . auf-quels leurs parains prennent la liberté d'impojer dessurnoms dans l’injìant au Baptême.
C " ’Efoit avec grande raison que Saint Jean Chrysostome parlant de l’únpositiost.>desnoms, aíTuroit que les choses qui a voient n çû leur ncm de Dieu étoientfixes & fiables, & qu’elles n’étoient pas sujettes au changement & aux révolutions 9comme sont celles qui tiennent leur -dénomination des hommes.
Si par le Droit Romain il etoit permis de changer de nom , il falloir que ce fût‘fans dessein de se su poser d’une famille étrangère ; car s’il.y avoir de la fraude , ce chan-gement etoit punissable par la Loi Camélia de Faljìs.
Autrefois on changeoit de nom en France fans aucune solemnité. La preuve s’entire des Registres de/la Chambre des Comptes qui m'on t été communiqués par Mon-sieur de Vion d’Hcrouval. Jean du Boulay y est qualifié t onleiller du Roi, & fils deJean Pauinier Bourgeois de Paris, Sc Maître de la Monnoie en 1344. lous le Régnsde Philippes de Valois.
Ainsi-Henri le Corne Premier Président au Parlement, Chancelier de France , pritîe nom de Marlecn quittant celui de sa famille sans aucune permission. 11 fut tué àParis avec Ic Connétable d’Armagnac , par les Bourguignons l’an 1418.
Ainsi Guillaume fuvencl aussi Chancelier en 1441. prit le nom des Ursins sanJavoireu de Lettres du Prince. Et les descendans de Jean le Boulanger Premier Prési-dent du Parlementer, 1471. portèrent le nom de Montigny.
De même les descendans de Thierri de Bevere vivant en 1339. prirent le nom de laChâtellenie de Dixmude. Et les prédécesseurs de Jean de Blainville , de Gilbert dcla Fayette , de Claude d’Annebaud , de Roger de Bellegarde , Sc d’Antoine^Duc deGrammont Maréchaux de France en 1374, 1421, *541, Î Í 75 ’ & 1641. ontquitté leurs noms primitifs de Mauquenchy , de Morbier, du Dois, de S. Lary , Scd’Aure fans aucune solemnité.
Mais comme cette licence de changement de nom Sc d’armes, a fans doute produitbeaucoup d’abus en quelques-uns , le Roi Henri II. y remédia par son Ordonnancedonnée à Amboise le 26. Mars avant Pâques 1555. Art. 9. Elle porte expressément :Que pour éviter la supposition des Noms & des firmes, défenses font faites a toutes per-sonnes de changer leurs noms (fr leurs armes, fans avoir obtenu des Lettres de dispense (frpermission, a peine demille livres d'amende , d’être punis comme faussaires > fr ctre exan-thères cfr privés de tout degré fr privilège de Noblesse.
A quoi Jacques Miette voulant obéir , il eu r des Lettres du Roi Henri IV. eftMars î<5oj. enregistrées au Parlement de Normandie le 9. Juillet ensuivant, qui luipamirent de quitter son nom , en prenant celui deLauberie. Jacques Thorel cn
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