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( 6 ) ou en partie ( 7 ) de cette espèce de do*naaines, usèrent longtems de cette facilité ,sans qu’on y prit garde; d’autres (g)ne purent que racheter les droits féodauxque des seigneurs étrangers possédoient dansle circuit de leurs limites, la probité des an*ciennes générations n’ayant, en dépit desabus, porté aucune atteinte à ces droits.,parce que c’étoient des propriétés. L’antiquesimplicité ne vit d’abord que la puissance ,générale dans celle de chaque canton ; maisde jour en jour il lui devint plus difficile derésister aux suggestions de la jalousie.
Au tems où l’empereur Sigismond résolutde renverser la domination de ia maison deHabsbourg sur les bords de l’Aar et de laThur, à l’aide des confédérés, qui étoient3 la troisième année d’une paix conclue poufCinquante avec le duc d’Autriche, Berne sai*s ‘t volontiers cette occasion de s’aggrandir.Les autres cantons cédèrent de bon cœur àla violence qu’on leur fit. Les plus éloignés,pour qui la tentation étoit moins séduisante,
(6) Comme celui de Zurich et de Berne.
(7) P. ex. Schwitz , Lucerne, [Jri.
(8) P. ex. Underwald.
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