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De pareils lentimens supposent toujours une paf-híìon ardente pour la gloire. Cette paillon est famé deshommes de génie & de talent en tout genre ; c’est 2 ce'désir qu’ils doivent l'enthousiaíme qu’ils ont pour leursart, qu’ils regardent quelquefois comme la leu le oc-'cupation digne de l’esprit humain ; opinion qui les fait-traiter de fous par les gens sensés, mais qui ne les faitjamais considérer comme tels par shomme éclairé,qui, dans la cause de leur folie, apperçoit celle d&'leurs talens & de leurs succès. i
La conclusion de ce chapitra, c'est que ces gensrsensés, ces idoles des gens médiocres, font toujoursfort inférieurs aux gens palilonnés ; & que ce íont lespallions fortes qui, nous arrachant à la paresse, peu-vent seules nous douer de cette continuité d’attentions laquelle est attachée la supériorité d’efprit. il ne me.reste, pour conhrmer cette vérité, qu’à montrer dans 1le chapitre suivant que ceux-là même qu on place,avec raison, au rang des hommes illustres, rentrentdans' la classe des hommes les plus médiocres, au mo-ment mème qu ils ne font plus soutenus du feu despallions.