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Tome second.
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Ï 4 S 27 E L* E S P H I T.

coup de sabre , en se mettant en íelie , la tête de leurécuyer.

Voilà ce qui différencie, de la manière la plus nette,la plus précise Sc la plus conforme à l’expérience »rhomme vertueux de 1 "homme vicieux : c est fur ceplan que le public se roi t un thermomètre exact, où{'croient marqués les divers degrés de vice ou de vertude chaque citoyen , ù perçant au fond des cœurs, ilpouvoit y découvrir le prix que chacun met à (a vertu.L’impolììbihté de parvenir à cette connoistance l’aforcé à ne juger des hommes que par leurs actions ;jugement extrêmement fautif dans quelque cas parti-culier, mais en total assez conforme à l’intérèt général,& presque auflì utile que s’il éroit plus juste.

Après avoir examiné le jeu des paillons, expliquéla cause du mélange de vices & de vertus qu’on ap-perçoit dans tous les hommes ; avoir pôle la borne dela vertu humaine, & fixé enfin l’idee qu’on doit at-tacher au mot vertueux ; l’on est maintenant en étatde juger li c’est à la nature ou à la législation parti-culière de quelques états qu’on doit attribuer hindi 5-férence de certains peuples pour la vertu.

Si le plaisir est hunique objet de la recherche deshommes, pour leur inspirer l’amour de la vertu , ilne faut qu’imiter la nature : le plaisir en annonce lesvolontés, la douleur les défenses ; & l’homme luiobéit avec docilité. Armé de la même puiílance, pour-quoi le législateur ne produiroit-il pas les mêmes esters;Si les hommes éroient (ans passions, nul moven de lesrendre bons : mais l’amour du plaisir, contre lequel