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DE l \ E s p r 1 T.homme. Dans ces pays, ii se roi t auin insensé d’ctrevertueux , qu’il eût été fou de ne hêtre pas en CrêteSc à Lacédémone : ausii n’v voit on personne s’élevercontre l’injustice, Sc, plutôt c.ue d’y applaudir, criercomme le philosophe Philoxène : Qu’on me remeneaux carrières.
Dans ces gouvernemens , que n’en coûte -1 - il paspour être vertueux ; A quels dangers la probité n’est-elie pas expoíee? Supposons un homme pallìonné peurla vertu : vouloir qu’un tel homme apperçoive, dansl’injustice ou l’incapacité des viíîrs ou des Satrapes, iacause des misères publiques > Sc qu'il le t aile , c’estvouloir les contradictoires. D’ailleurs, une probitémuette leroit dans ce cas une probité inutile. Plus cethomme fera vertueux, plus ils s empreílera de nom-mer celui lu r lequel doit tomber ie mépris national :je dirai, de plus , qu’il le doit. Or , l’injustice Sc l’irn-bcciìlité d un vilir íe trouvant, comme je 1 ’ai dit plushaut, toujours revêtues de la puillance nécessaire pourcondamner lc mérité aux plus grands supplices , cethomme fera d’autant plus promptement livré auxmuets, qu’il iera plus ami du bien public Sc de lavertu.
un suiet. A l’avènement de Malicorne au trône d’Ecoíse ,un seigneur lui présente la patente de ses privilèges , lepriant de les confirmer : le roi la prend , & la déchire. Left igneur s’en plaint au parlement; Sc le parlement ordonneque ie roi, assis fur son trône , fera tenu, en présence detoute íà cour, cîe recoudre avec du fil & une aiguille lapatente de ce seigneur.