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la vertu éroit mepriíee (t). Les Perses , fous peine deíe montrer vils , dévoient trouver les Grecs ridicules.Kous ne pouvons jamais être frappes que des lenti-mens qui nous afíecttnt noi.s-memes vivement. Ungrand citoyen , objet de vénération par-tout où l’onest: citoyen , ne palhra jamais que pour fou dans ungou-ernement despotique.
Parmi nous autres Luropéens, encore plus éloi-gnés de la vileté des Orientaux que de l’héroïlme desGiecs , que de grandes actions palleroient pour fol-les, íi ces mêmes actions n oioient conlacmés par 1 ad-miration de tous les siècles ! lans cette admiration ,qui ne cireroir point comme ridicule cet ordre qu’avancla bataille de Martinée , le roi -Agis reçut du peuplede Lacédémone : Ne profite £ point de l’avantage dunombre ; renvoy ep une partie de ros troupes ; ne com-batte £ l (i) * 3 ennemi qu à jorce égale. On traiterait pa-reillement d’iníemee la réponle qu à la journée desArgineuíes fit Cailicratidas , général de la flotte lacé-démonienne: Hermonlui conlt illoic de ne point com-battre avec des forces tiop inégales farinée navale desAthéniens : O Hermon ! lui répondu il , à Dieu neplaise que je suivt un lorfied dont les fuites fieraientJifiunejìes à ma patrie ? Sparte neJera point déshonorée
(i) Àu rroment que trois cents Spartiates défendoientle pas des Thermopyles , des transfuges d'\rcadie avant
fait à Xerxès le récit des >eux olympiques : Que/s hommes ,
s’écvia un seigneur persan , allons-nous combattre l Insen-sibles a 1‘intérêt , Us ne font avides que de gloire.