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mer en nous > ou des positions ou la somme nousplace. Plus ncs pallions lont vives, plus les effetsqu’elles produiíent lont grands. Aulìì, les succès,comme le prouve toute l’hiltoire, accompagnent tou-jours les peuples animés de pallions fortes : vérité troppeu cor,mie , & dont l’ignorance s’est opposée auxprogrès qu’cn eût faits dans l’art d'inlpirer des pallions ;art juíqifa p ré lent inconnu , même à ces politiquesde réputation , qui calculent niiez bien les intérêts &cles forces d’un état , mais qui n’ont jamais senti lesrelfources singulières qu'en des inílans critiques onpeut tirer des pallions , loríqu’on lait Part de les al-lumer.
Les principes de cet art, austl certains que ceux dela géométrie , ne parodient , en effet , avoir été jus-qu’ici apperçus que par de grands - hommes dans laguerre ou dans la politique. Sur quoi j’obsc-rverai quell la vertu , le courage , & , par conséquent , les pas-sions dont les loldats lont animés, ne contribuent pasmoins au gain des batailles , que Pcidre dans lequelils lont rangés, un traité íur l’art de les inlpirer neseroit pas moins utile à l’instruction des généraux quelexcelh-nt traité de Pillustre chevalier Foîard lur laTactique (i).
grande gloire , Sc qu’il pût se flatter de voir la reconnois-lance publique lui dresser par tout des statues. L'on doittoujours se rappeler qu’en morale , ainsi qu’en physique£c en mécanique , les effets font toujours proportionnésaux causes.
(i) La discipline n’est, pour ainsi dire, que l’art d’ir.s-
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