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Je pourrois donner mille autres exemples de la formeallégorique íous laquelle les idees le préíentent auxIndiens; mais je me contente d’en ajouter un second.( 11 n est pas , je crois , néceííaire d’avertir que lesécrivains orientaux lont dans l’uíage de personnifierdes êtres que nous isolerions animer ). Ce font donctrois contes perlonnifiés, qui eau lent entr’eux : Mafoi, dit l'un , il n’y a qu heur & malheur dans cemonde : chacun nous méprise ; & jusqu à la plus jri~vole Odalique personne ne nous croit. Que ne noussommes nous appelés histoire ! Sous ce nom , ajoutele second , les savans nous auroient consultés avec respccl & confiance. Vraiment , répond le troisième 5 JíVifihnou j Brama , ou Mahomet m’eussent sait & quej’eufje porté le nom de Religion ■ je n 3 en serois pas
-, lui répondit : Je nui pas besoin de tous les biens dora votre-- majesté ma comblé ; je la supplie de les reprendre ; 6’ st elles, a encore quelque bonté pour moi , je ne lui demande pas uno. Heu qui soit habité, je lui demande, avec instance, de m ac-55 corder quelque village désert, que je puisse repeupler & réta-55 blir avec mes gens, par mon travail, mes Joins & mon ii:~5. dustrie. Le roi donna ordre qu’on cherchât quelques.5 villages tels qu’ils les demandoit ; mais après une grandeo, recherche , ceux qui enavoienteu la commission vinrento, lui rapporter qu'ils n’en avoient pas trouvé un seul. Leo, roi le dit au viíìr déposé, qui lui dit : Je savois bien qu ilo, n ‘y avoit pas un seul endroit ruiné' dans tous les pays dont55 le soin mavoit été consé. Ce que j’en ai sait, a été afin que55 votre majesté sût elle-méme en quel état je les lui rends , &55 qu elle en charge un autre qui puijse lui en rendre un aujst55 bon compte ». Galland, Bons-tr.ots des orientaux.
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