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paf les épithètes qu'il unit à ce mot A'esprit ^ que lesimpressions que font fur lui les idées ou les íemimensq u'on lui présente.
Ce fait posé , on entend donc par idée fine une idéequi échappe à la pénétration de la plupart des lecteurs :or, elle leur échappe, lorsque Fauteur saute les idéesintermédiaires nécessaires pour faire concevoir cellequ’il leur offre.
Tel est; ce mot que répétoit souvent M. de Fonte-uelle : On détruiroit presque toutes les religions ( i ) yfi Von obhgeoit ceux qui les professent à s’aimer. Unhomme d'esprit supplée aisément aux idées intermé-diaires qui lient ensemble les deux propositions ren-fermées dans ce mot (2) ; mais il est peu & hommesd’ esprit.
(1 ) Ce qui peut être vrai des fausses religions n'est pointapplicable à la nôtre, qui nous commande 1‘amour duprochain.
( 2 ) II en est de même de cet autre mot de M. de Fon-tenelle : En écrivant, disoit-.il ,j‘ui toujours tâché de m‘en-tendre. Peu de gens entendent réellement ce mot de M. deFontenelle. On ne sent point, comme lut, toute F impor-tance d'un précepte dont l’observation est si difficile. Sansparler des esprits ordinaires , parmi les Mallebranche , lesLeibnitz 8c les plus grands philosophes, que d’hommes ,faute de s’appliquer ce mot de M. de Fontenelle, n’ontpas cherché à s’entendre, à décomposer leurs principes.,à les réduire à des propositions simples 8c totrours claires,auxqneíles on ne parvient point fans savoir si l'on s'entend,y u si l’on ne s’er.tend pas. Ils fe font appuyés fur ces priu-