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singulier : mais tu fais qu’une sngulariré affectée estune platitude dans un homme lans esprit : ton instinctr avertir, ou que tu n’as pas, ou du moins que lepublic ne t’accoi de pas le mérite nécessite pour jouerle singulier. Voilà quelle eít la vicie eau le de ton hor-reur pour la singularité ( i ). T u icíle-mbles a ces femmescontrefaites > qui, criant lans celle à l’indécence contretout habillement nouveau & propre à marquer lataille, ne s’apperçoivenr point que c est à leur ciílor-mité qu’elles doivent leur respect pour les anciennesmodes.
Notre ridicule nous est toujours caché ; ce u'est quedans les autres qu’cn l’apperçoir. Je rapporterai, à cesujet, un fait allez plailant, qui, dit-on, est arrivé
(i) C’est à la même cause qu’on doit attribuer l’amourque presque tous les sots croient afficher pour la probité,Iorfqu’ils disent : nous fuyons les gens d’esprit; Cest mau-vaise compagnie ; ce sont des hommes dangereux. Mais ,leur d'roit-on, l'église, la cour, la magistrature, la financene fournissent pas moins d'hommes répréhensibles, queles académies. La piupart des gens de lettres ne sont pasmême à portée de faire des fripponneries. D’ailleurs, ledésir de l’estime, que suppose toujours l’amour hébétude,leur sert, à cet égard , de préservatif. Parmi les gens delettres, il en est p.e u dont la probité ne soit constatée par* quelque acte de vertu. Mais, en les fupoofmt même austîfrippons que les sots, les qualités de l'esprit peuvent dumoins compenser en eux les vices du cœur ; mais le sotn’offre aucun dédommagement. Pourquoi donc fuir lesgens d’esprir? C’est que leur présence humilie , & qu’onprend en foi pour amour de la vertu ce qui n’est qu’aver-sion pour les hommes supérieurs.
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