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4 (1869) Savants du dix-septième siècle : Keppler, Galilée, Descartes, F. Bacon, Harvey, Tournefort, Huygens, Denis Papin, van Helmont, Robert Boyle, Nicolas Lémery, Blaise Pascal, Fermat Désargues, Cassini / par Louis Figuier
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PAYANTS DU DIX-SEPTIÈIIE SIÈCLE

En 1004, il publia ses Paralipomènes, on Suppléments a Vop-tique de Vitellion , et la partie optique de Vastronomie. (AdYitellioneniparalipomena, quibus astronomie pars optica ira-ditur, etc.) U ne faut pas chercher dans cet ouvrage la préci-sion et la netteté de vues qui distinguent ceux des grandsmaîtres de la science, dans le dernier siècle et dans le siècleactuel. « Mais, dit Montucla , il est plein didées neuves etdignes dun homme de génie (1). » Il faut considérer aussique Iveppler, quand il composa ce livre, navait pas encoretrente-trois ans. Le docteur Hœfer, dans larticle Iveppler dela Nouvelle biographie générale, trouve que ce travail est duplus haut intérêt pour lhistoire de loptique. Cest quon voitdécrits, en termes non équivoques, les premiers indices de lathéorie de londulation, aujourdhui généralement adoptée,ainsi que ceux de la loi du sinus de réfraction, dont la décou-verte a été attribuée à Descartes ou à Snellius .

Porta et Maurolico avaient touché dassez près à la vérité,mais sans la découvrir, en sefforçant dexpliquer la manièredont se fait en nous la vision. Iveppler rassembla les traits delumière quavaient répandus les deux physiciens sur ce mys-térieux phénomène, et il fut assez heureux pour en apercevoirla cause. Il reconnut le véritable rôle du cristallin, lexistencedes images qui vont se peindre sur la rétine, enfin les causes dela myopie et de la presbytie.

Lexplication de la manière dont se fait la vision conduisitKeppler à celle de divers phénomènes partiels. Il nous ditpourquoi, quelle que soit la forme du trou par lequel un rayonsolaire est introduit dans une chambre obscure, la section ducône lumineux faite à une certaine distance du trou, par uncarton blanc perpendiculaire à laxe, donne toujours une imagecirculaire, question dont Aristote avait demandé la solution.Il indique la cause de laugmentation du diamètre apparent dela lune, et celle de tous les corps lumineux placés sur un fondobscur, etc. On trouve dans le même ouvrage diverses obser-vations dastronomie optique qui ne sont pas sans intérêt.

Il est moins heureux à dautres égards. Cest en vain quil setourmente et fait de nombreux efforts pour découvrir la loi de

(1) Histoire des mathématiques, t. III.