SUR LA CARTE GÉOLOGIQUE. v
dans 1 enfance, on conçoit facilement qu’ils sont très-vagues et in-complets.
Vers la fin de 1794, lorsque le Gouvernement chercha à donnerune nouvelle impulsion à l’étude des sciences en créant l’Ecole poly-technique, en réorganisant l’École des mines et autres, la géologiene fut pas oubliée. Le corps des mines fut chargé de recueillir tousles documents relatifs à la constitution géologique de la France . DesMémoires géologiques, envoyés par des ingénieurs, ont été publiésdans le Journal des mines, ainsi que des notices minéralogiquessur plusieurs départements. Ces notices étaient dues aux laborieusesrecherches de feu M. Coquebert de Montbret , notre confrère, dontla vie entière a été consacrée à l’étude de la géographie, et particu-lièrement de la géographie physique.
Chargé, plus tard, de la statistique générale de la France , M. Co-quebert de Montbret a continué ses recherches minéralogiques, et,en 182 2 , il a coopéré, avec M. d’Omalius d’Halloy, à publier un Essaiüne carte (féognosticjue de la France , dont le mérite a été universelle-ment et justement apprécié. Les grandes masses de terrain y sonttiacées . seulement elles ne le sont qu’à grands traits, et sans indi-quer les subdivisions qu’il convient maintenant d’y reconnaître.Indépendamment de ces travaux, qui embrassaient ou devaientrasser la géologie de toute la France , on a publié, chaque année,
( epuis 1 époque de Guettard et Monnet jusqu’à celle où a paru l’essaiont nous venons de parler, un grand nombre de Mémoires et d’ou-âges contenant la description géologique, plus ou moins détaillée,certaines parties du territoire Lançais. On les trouve principaie-^ it ans le Joui nal de physique, le Journal des mines et les Annales^ mes. D autres ouvrages ont été publiés isolément. Je me con-P^MVr Clt6r . la É )escn pb° n géologique des environs de Paris tiaires^ 1 r 0 n 8 n * art Cuvier, travail classique sur les terrains ter-conf?’ ° nt m abst iendrai défaire l'éloge, étant dû à deux de nos
ouvrage au la , scri P tl0u des Pyrénées par M. de Charpentier,au quel 1 Académie a accordé, en 182 2 , le prix de statistique.