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INTRODUCTION,canton, feraient, de ces rapports de continuité, l’objet spécial de leurs re-cherches. Les mêmes raisons qui ont conduit à rendre les limites de con-cession de mines indépendantes de celles des propriétés de la surface,conduisent de même à faire, des contours et de l’enchaînement des massesminérales considérées en grand, un objet d’étude spécial indépendant dela résidence de celui qui s’y livre.
Ce qu’il y a ici de remarquable, c’est que cette étude en grand, qui seulepeut faire distinguer sûrement les masses qui se continuent au loin decelles qui ne sont que subordonnées , n’a nullement besoin d’être precedeeparletude des détails locaux. Elle peut, et nous dirons même quelle doit,marcher la première et rendre l’étude des détails infiniment plus simpleet plus facile.Il appartient à la géologie, non-seulement d’éclaircir, aprèsson exécution, l’immense travail de détail dont nous avons parlé, maisencore de le préparer, et même d’en donner, au besoin, une analyse anti-cipée.
Les considérations qui dictent cette manière de procéder sont réellementla ciel de ce genre de recherches. En effet, les substances minérales quicomposent l’écorce du globe terrestre n’y sont pas confondues pêle-mêle,mais s y trouvent enchaînées les unes aux autres; et les différents compar-timents, à peu près homogènes, qu’on y remarque, les pays de naturesddlerentes que l’on y observe, se lient et s’enchaînent entre eux, suivantdes lois régulières, plus simples en grand qu’en petit, susceptibles d’êtresaisies dans leur ensemble et d’être exposées, relativement à chaque contrée,d une manière d’autant plus facile à suivre quelle sera plus abrégée, qu’elledescendra moins dans les détails locaux, qu’elle s’en tiendra davantage, sion peut s’exprimer ainsi, à l’intention générale de la nature dans la distri-bution des substances minérales, et souvent à la continuité de leurs massesplus encore qu’à leur homogénéité.
. rconsciiption des parties composées de granité, de grès, de cal-’ nes ^ P a * I e se vd objet, ni même l’objet le plus essentiel qu’on sere ^ re conna itre sur des cartes géologiques; on cherche a y
e *pri n ^ 6r ’ ^ une man iére plus intime encore, la structure du sol, en ypj ne Ut cours souterrain des couches d’un bout du pays à l’autre.gique 6 T** ^ n ex P rimerait ( I ue les détails de la composition minéralo-pourrait laisser complètement en dehors cette donnée importante ;