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Tome premier.
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LES VOSGES .

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nom de plaines puisse s’appliquer en toute rigueur. Elles offrent, au cou- nuitraire, presque partout des mouvements de terrain plus ou moins sensibles, esen ° mcqui, transportés isolément dans les plaines des Landes ou de la Flandre ,y recevraient le nom d e montagnes. Mais les mots de plaine et de montagnen °nt, dans leur application, qu’un sens relatif, et ici la manière dont on^°it les appliquer se présente d’elle-même à l’observateur. De toutes parts0n voit la masse des Vosges s’élever au-dessus des terrains plus bas qui lese ntourent, et, si on se dirige vers cette masse proéminente, on rencontre§ e neralement un point où les ondulations du sol prennent subitement unCa ractère plus prononcé. Où, suivant l’expression même des habitants duP a ys, pour qui ces mots ne servent qu’à exprimer un contraste qui les a|° u j°urs frappés, on passe de la Plaine dans la Montagne, là commencent„ es ^° s ges; et la suite de tous les points où ce contraste se manifeste en° rrne ta délimitation.

La règle que je vien s d’indiquer n’est cependant pas complètement® Xe ttipte d’exceptions. Vers le N., en approchant du Mont-Tonnerre , lesp° s S es semblent s’effacer par degrés : mais ces parties, situées hors dera nce, ne doivent nous occuper que subsidiairement.

Dans le reste de leur pourtour, les trois plaines qui limitent les Vosges ^ distinguent généralement, d’une manière assez nette, de la région mon-§neusc; mais elles présentent des caractères différents, qui rendent plusu moins fa cil e à saisir la distinction dont il s’agit.l’Al^ ^ a ' ne Lasse et presque toujours unie, ou faiblement ondulée, de Bord des Vosgesç Sace > contraste le mieux avec les montagnes, et, depuis Landau jusqu’à de l'Alsace .e J° a y e t à Giromagny, elle en dessine le pied avec une grande netteté.a plaine plus élevée et plus ondulée de la Lorraine ne tranche pas1} ^ SS1 fortement avec les montagnes que celle de l’Alsace ; il y a mêmes ’ab ? ar * le ’ entre Saverne et Lichtenberg, où les Vosges , très-rétrécies,ta j aiSSGnt au n taeau de la plaine de la Lorraine . Cependant, en général,s ’él ^ ne < fo marcat fo n est prononcée, et de loin on voit les montagnes^ver brusquement au-dessus de la plaine et la terminer,a plaine de la Franche-Comté est encore plus accidentée que celle de laaine ; ce n est même véritablement qu’un vaste assemblage de collines Franche-Comté .

tasquelles coulent, presque depuis leur naissance, la Saône et sesents - Vers Beffort, ces collines demeurent si humblement dépriméesi. ,87

Du côtéde la Lorraine .

Du côtéde la