La montagne des bois de Remiremont forme le cap le plus avancé desVosges vers le S. O. La montagne de Grimouton, qui n’est, sur la rivedroite de la Moselle, que la continuation de celle des bois de Remiremont ,Lit aussi partie du bord de la région montagneuse, et elle est continuéee Le-même par celle du Ban-clu-Bois entre Éloyes et Docelles. Ces troisMontagnes, sans être très-élevées, le sont cependant déjà assez pour cachers °Uvent leur tête dans les nuages qui s’étendent à l’O. au-dessus des plateaux** e Xertigny et de Bains, plateaux qui, pour moi, font déjà partie de laj^on des collines de la Haute-Saône , à laquelle doit être consacré le dix-Ul Lème chapitre de cet ouvrage.
Les collines qui dominent Épinal , on voit déjà s’élever, à l’E. 4o° N., leslîlo utagnes qui avoisinent Raon-l’Étape. Des environs d’Aydoile, de Fon-* e nay, Je Gircourt, 0 n remarque parfaitement comment la plaine onduléegrès bigarré va finir au pied d’une ligne de pentes rapides couvertes de
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rêts, q U i est le bord des montagnes de grès des Vosges . Du point cu-bant entre Villacourt et Barville, on remarque la forme subitement proe-‘^ente des montagnes de grès des Vosges , de part et dautre du va onde l’Hôte-du-Bois, où passe la route de Rambervdlers à Samt-Die,
*>« très-bien que le plan général des plaines de la Lorraine irait les couperà *ne petite hauteur Cet aspect se reproduit précisément le meme lors-( R*e l’on considère les Vosges des plaines au S. E. de Sarrebourg ou e ce eskl ’E. de Sarguemines. Cette identité dans leur manière de se présenter deio »n a sans doute contribué à faire donner aux Vosges le meme nom anstou te leur étendue, et on est amené à reconnaître que, maigre la différencede hauteur et même de composition de leurs deux extrémités, elles appar-tenant, dans toute leur étendue, à un seul et même système.
Le bord des Vosges s’observe, surtout, parfaitement bien de la coted ’ E ssey, q U i ^0 au m ifieu de la plaine, au midi de Lunéville , comme5* belvédère naturel. Ces montagnes occupent toute la partie orientale de1 horizon; on les embrasse depuis l’extrémité des bois de Remiremont aui3° E., jusqu’au point où les grès du massif du Donon viennen11( ùner au bord et presque au niveau de la plaine, dans la directio-*'8 à 3o° N. Cela fait un arc total de io5 à 107°, dans leque ce plus l’œil est le gros massif isolé des sapins de Saint-Die , à ^e v °it par la dépression de l’Hôte-du-Bois. Les niasses de g
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