Stratiiicatioiiparallèleet liaisondes deux grès.
bassin occupépar
le grès rouge.
g
éb ^ ^ P en * e S- E- de la montagne, on trouve des carrières et des parties Superposition.p re U ^ es > où on peut voir et toucher la superposition immédiate de laC ° U h'" 6 C ° UC ^ ie S r< ^ s des Vosges proprement dit sur la plus élevée des. GS a ^ erna hves d’argiles rouges et de grès rouges, peu solides, qui^ Uent le corps de la montagne.
c ou i ^^Lfication du grès des Vosges est parallèle à celle de ces dernières
es , qui paraissent se lier avec lui par l’intermédiaire de plusieurs des
c °Uches j • 1 i i , . ^ p
^ UG ^ rCS < I U1 ^ S ° n ^ com P rises ’ dont les supérieures renierment
• P eu Près les mêmes éléments que le grès des Vosges, agglutinés par
s j 111611 * P^ us abondant. Ainsi le grès des Vosges repose incontestablement
c °o h* C ° n ^ om d rats rou ges, déjà cités comme les équivalents exacts des
/• es connues en Allemagne sous le nom de grès rouge ( rothe todtehe 9ende) B ■ V
Le
^ s °^ de la dépression que laissent entre elles les Vosges et les petites
Loq a ^ Qes de transition qui s’étendent, par le Salbert, d’Anjoutey vers Eto-alt ^ ^ GS ^ois de Saulnot, est presque entièrement formé par les couchessi r ^ a dves de grès grossier peu solide et d’argile rouge que je viens deç er comme représentant précisément le grès rouge,ravi 1 C ° Uc Ees étant très-peu cohérentes, le sol est presque toujours très-p a A ' ^° Ur P eu ^ d s’élève au-dessus des cours d’eau. Le terrain houillert r exis ter, en plusieurs points, au-dessous de ce dépôt. De nombreuxde q 1JX d° recherches l’ont atteint aux environs de Romagny, d’Estufont etr ° s ~^agny ; il s’est montré aussi à la Charme entre Anjoutey et Éloyes :dislo ^ ar ^ 0u ^ d s’est trouvé pauvre en houille, et surtout dans un état dec ation très-défavorable aux travaux.
Ô e ^ es P ece de bassin qui nous occupe est limité au S. O. par une lignel es ÎYj. la g n es de grès des Vosges, qui se prolonge de la chapelle, de Bourg-° nts au v i e ux château d’Etobon et au delà. L’escarpement de cespré s a ^ nes est tourné vers le bassin, et la partie inférieure de leurs pentesfr'iahl ’ SUr une grande épaisseur, des couches argileuses et des couchesf 0rma ; d un grain grossier, qui constituent la partie inférieure de laP^onr l0n d es Vosges, immédiatement superposées en grès rouge
dlicati 0 Gnt ^ ^* arm ^ ces couches, on en trouve dont les fissures de stra-c °Ucb n S ° n ^ ^ or l emen t chargées de mica. On y remarque aussi de petites°u des veines dont le ciment amarante ou bleuâtre est calcaire,
Montagnes
de
grès des Vosges,qui
le limitentan S. O.
Veinesde dolomiequi s’y trouvent.