^ Ües (j ans legqy^gjjgg g r £ s des Vosges s’étend sur des roches plus an-^ es le grès rouge, prouve que la nappe d’eau qui a déposé le grèsv °sges a baig né les montagnes à une plus grande hauteur que celle^ accumulé le grès rouge : ainsi, entre le dépôt du grès rouge et celuich ^ eS ^ GS Vosges, il y a eu un changement considérable dans l’état des^ Ses SUr la surface du globe.
y P ar aît que, près de la base du Mont-de-Vanne, montagne de grès des§ es située entre Ronchamp et Melisey , on trouve ce dernier grès super-
FUSÉ j
s > o ^ u te rrain houiller sans l’intermédiaire du grès rouge. La même chosere ^^ erve 4 Saint-Hippolyte et au Hury; et tous ces faits concourent àe Manifeste la discontinuité du dépôt houiller et de la formation con-q, e du grès rouge et du grès des Vosges.
° u * an nonce que les couches houillères de Saint-Hippolyte et du Hury^ sec pendant que s’opérait le dépôt du grès rouge de Ronchamp etï'selvwijier^ comme devaient l’être aussi les porphyres du Plainet et lar ou lnence de porphyre dioritique qui supporte le Donon , entre le grèsdu ^ aon_s ur-Plaine et celui qui se montre au pied des escarpementséle ' teaU de Muraille. La mer, qui a déposé le grès des Vosges, s’étant(p ee beaucoup plus haut, a couvert ces proéminences et un grand nombreç, . u 111 sont dans le même cas.
aVa nt ^ S ^PP ose deux révolutions : l’une qui a accidenté le terrain houillere xist G du grès rouge, et produit la discordance de stratification qui
Sa nt 1 ' ^ anS ^ 6S ^ os S es > entre ces deux formations; et l’autre qui, en abais-nivea e Scd des Vosges, tout d’une pièce, de 3 à 4oo mètres par rapport auPace U ^ ^ naer » a P er mis au gros des Vosges de recouvrir de grands es-r ai s ^ Ue rouge n’avait pu atteindre. J’ai déjà indiqué ci-dessus les
, ( I Ul 1X1 e semblent conduire à rattacher cette dernière révolution àde j a ^° n des mélaphyres, dont j’ai signalé des masses en différents points
la •
La pré 116 méridi ° nale des Vos S es -des fr aC | d<3 C6S rev °l ut ’ ons a probablement coïncidé avec la forma-
de p^ n , s S. qui ont donne naissance à la chaîne carbonifère
a y s 'Ba s et ^ torre, et la deuxieme avec le plissement du système des
Steift » et d e i VGC * eru P tlon des mélaphyres des environs de Kirn, d’Obcr-
Ces deux méridionale des Vosges.
V ° u ^l° n s paraissent n’avoir produit, dans le reliefdes Vosges ,
Cela supposedeux
révolutions,
l’une
antérieure,l'autrepostérieureau grès rouge. ■
Époques
géologiques
auxquelles
elles
correspondent.
Les eilèts