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DU TERRAIN HOUILLER.
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fa *ns seconV^ 611 *^ P res< ï ue complète; et, si Ton pouvait enlever les ter-^ientôt *> aires qui les recouvrent en quelques points, on remarqueraitd Un e iUan' ,S ° CCU P en ^ des cavités plus ou moins profondes, disséminées} %si ns j ^ rre gulière sur la surface du terrain ancien. Ces différentsCe s °nt (J e ° ^ ^ 6S UnS des autres > n’ont aucune continuité : on voit quelïlar écaD. e S ^^P ress ’ ons du sol ancien, qui ont dû être envahies par lesLes Po 'rp* ^° nt c ^ acune est devenue un terrain houiller.
^Ontre^-j- • In ^ ues ( l u ‘ existent presque toujours à leur partie inférieure^^taires* ^ US ^ Uà ^évidence, que les terrains houillers entièrement sédi-r ° Cbes e nv ° nt C ° mniencé P ar une es P èce de diluvium, fait aux dépens destlocs ^ r ° nnantes - Souvent ces poudingues sont formés de la réuniontrès -loi n g j gameSques assez P eu r °ulés, et qui n’ont pu être transportés de°ttrent ûe b ^ erra * ns houillers de 1 Aveyron, de Saint-Etienne et d’Épinac,de r °ches exem P les de ces poudingues à grandes parties, et les blocs^ UQl e (Je nc * ennes > c l u i y sont à l’état de galets, ont fréquemment un vo-te heiu ent ^ Ieurs Ine tres cubes. A Epinac, ce poudingue est à fragmentssi eu rs ^ èt Consi dérables, qu’un puits a été percé sur une longueur de plu-^Hs les p^! danS l é P aisseur d ’ un seul g alet - Le hassin houiller de Ségure,Ces ^ ren ôes-Orientales, offre des circonstances analogues.
^ esr och° U ^ ngUeS ^ grandes parties sont, en général, formés des débristr ée où ancien nes qui entrent dans la constitution géologique de la con-nût le ' 6S °^ serve * circonstance qui indique que les terrains houillerses t ? SU ^ tat de causes locales. Ainsi, dans l’Aveyron , le poudingue
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p °>.« f de S ““‘-Étie n ne, prt. de la Foui!-
ta!* lpaiei »ent de fr 6 ** Madeleme > à Rlve-de-Gier, il est composéÎUeu x< 0 *g™nts de gneiss, de schiste micacé et de schiste
ùJ S ' Da Qs lebassinl fra g m ents granitiques, mais ils y sont
r ’ Sont > en om h ° Ul1 er de Sé g ure ’ les fragments, presque tous schis-
e, ’ P‘“Part 2?'
twf 1 ' 1 de Valencic ^ 1118 h ° udIers de Angleterre, ceux de la Belgique goal du Win de qU1 nest ’ à P r 0 P r ement parler, que le prolonge-Ce s ^ dans la natur j* 1 * 8 ’ P resentent une différence très-importante à si-
( Jj a S h° u ding Ues ^ GS poodmgues qui constituent leur partie inférieure.
Iïlètre ’ sont ’ ^ arerne nt composés de galets de plus d’un décimètre de
i. pres( I Ue uniquement siliceux. Les roches du pays n’y sont
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Poudinguesà grandespartiesà la basedes terrainshouillers.