Band 
Tome premier.
Seite
506
JPEG-Download
 

506

CHAPITRE VII.

Séparationdes terrainshouiilersen

deux classes.

,ant eS

que faiblement représentées; et, dans tous les cas, elles y sont accomp agnées de nombreux galets de quartz hyalin laiteux. Le millstone grit, 3constitue en Angleterre une assise constante à la partie inférieure des terrains houiilers, est un poudingue presque entièrement siliceux. Cette arence si remarquable dans la nature des galets, qui prouve que les terrai 11houiilers à poudingue quartzeux n’ont pas été formés, comme ceux à p° u ^dingue granitique ou schisteux, par des causes essentiellement locales,lie presque toujours à la présence de couches plus ou moins puissde calcaire marin, intercalées dans leur partie inférieure.

D’après ces considérations, on est naturellement conduit à distiog 13les terrains houiilers en deux classes, lesquelles ont été déposées à la m® 111époque géologique, mais dans des conditions essentiellement différ eIlteSLes uns, existant dans des bassins circonscrits, sont comparables alacs comblés. j

Les autres, qui appartiennent à un phénomène beaucoup plus gé 116 ^ont été déposés dans de grandes mers; ils portent tous les caractères

Cette

ar

terrains pélagiens et participent à leur étendue et à leur puissanceseconde classe de terrains houiilers, déposée le long des côtes formées Ples terrains de transition, se présente plutôt par bandes que par bafermés de tous côtés. ^

Les dépôts houiilers de l’intérieur de la France sont éminemmentditerranéens. En cela, ils contrastent d’une manière importante aveccouches houillères, comparativement pélagiennes, de la Belgique etl’Angleterre. De l’Ardenne aux montagnes du pays de Galles et de lÉ c ° ss’étendaient, à cette époque, des bras de mer, dans lesquels s’est dep oS ^calcaire carbonifère ( mountain limestone ), qui renferme un grand »ode restes marins, et, après eux, le terrain houiller.

Cette différence de régime des deux classes de bassins houill erS ^nous venons de parler n’est pas seulement un fait des plus curieux p° u .science; elle intéresse aussi, à un très-haut degré, l’avenir de Ü 0 u ^minérale, par les idées qu’elle peut suggérer relativement aux liaisonstermines supposables entre certains bassins. En effet, envoya* lehouiller que recouvrent les terrains secondaires du grand bassin dula France s’enfoncer au-dessous d’eux en plusieurs points de sa c * r ^- 9erence, notamment au Plessis ( Manche ), à Littry ( Calvados ), à