DU TERRAIN HOUILLER. 531
fins et serrés, d’une teinte grise assez claire, ayant une puissance d’environ*8 mètres. Aucun plan de stratification ne divise cette masse; néanmoinse fie se délite parallèlement à la stratification générale. Ce grès, exploitéau Treuil même par une carrière à ciel ouvert, fournit une grande par-ue de la pierre de taille employée dans les constructions de Saint-Etienne .En remontant, on rencontre successivement, au-dessus de cette puissante
couche de grès :
Une couche de schiste charbonneux contenant des empreintes de fou-gères, ayant environ 2 mètres d’épaisseur;
Une couche de houille de i m ,4o de puissance, formant le n° 2 de cettec °npe, et correspondant à la couche dite bâtarde de M. Beaunier, et dé-signée par la lettre D.
Un schiste charbonneux, ayant environ 8 mètres de puissance, sépareta seconde couche de la première. Celle-ci, dont l’épaisseur est à peu prèsc ta 1 mètre, est surmontée par une nouvelle couche de schiste qui forme lapartie supérieure du terrain houiller dans le centre du bassin. Les deuxcouches supérieures du schiste renferment du minerai de fer, sur lequeln °us reviendrons bientôt.
La houille des couches n os 1 et 2 est de qualité médiocre. Aussi elles nesont exploitées que pour arriver plus facilement au minerai de fer lithoïde,fi°nt l’exploitation a également cessé depuis plusieurs années. Son prixe levé (plus de 4 francs les 100 kilogrammes) ne pouvait soutenir la con-c urrence avec les minerais riches tirés de terrains plus modernes, qui re-donnent maintenant à des prix assez modérés par les chemins de fer.
Au-dessous de la grande masse ou troisième couche, qui est, ainsi quenous l’avons dit, la première rencontrée par les puits ouverts dans la■ttine d u Treuil, on trouve une succession de couches, lesquelles, étantcombinées avec celles que nous venons d’indiquer au-dessus de la troi-Sle nie couche, et qui sont mises à nu dans les escarpements et dans lesArriérés à la proximité de la mine, donnent une coupe complète du ter-Fain houiller de cette partie du bassin de Saint-Étienne . Ces couches seAccèdent dans l’ordre suivant :
Un intervalle de couches alternatives de grès et de schiste, de 20 mètres
Vlr ° n , séparé la troisième couche de la quatrième. On n’a pas observe, dans
Passif intermédiaire, de trace de minerai de fer. La quatrième couche,
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