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Tome premier.
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DU TERRAIN HOUILLER .

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de grès. Les travaux n’ont fait découvrir, dans aucune partie de la conces-Sl °n du Treuil, de couches de houille inférieures à la neuvième; cepen-da nt on a l’espérance qu’il en existe. Voici sur quelle raison peut être fon-dee cette opinion. En suivant le chemin de fer de la Loire depuis le TreuilJusqu'au lieu dit le Marest, on observe distinctement les affleurementsdes cinquième, sixième et septième couches : on ne retrouve pas, il estVra L les affleurements des huitième et neuvième, lesquels sont, sans doute,Ca chés par la végétation; mais, si on se dirige toujours vers le N., jusqu’audelà de l’étang du Gros, on rencontre, à environ 700 mètres de l'affleu-rement de la septième couche, un nouvel affleurement d’une couchePuissante, exploitée sous cet étang actuellement défriché. Cette nouvellec °Uche, pendant faiblement du N. au S. comme les couches du Treuil,d°it se prolonger sous celle-ci, si toutefois elle ne s’amincit pas dans laProfondeur. Nous devons dire que cette opinion de M. Griiner, qui con-*!ste à regarder la couche exploitée au Cros comme une grande coucheln ferieure au système du Treuil, est contraire à celle d’un grand nombreex ploitants, qui l’assimilent à la troisième couche ou grande masse, la-quelle aurait été rejetée. Mais, suivant M. Grüner, la position relative desc °Uches de schiste, de grès et de houille, s’oppose à cette dernière sup-P°sition, et il est plus probable que la couche du Cros, inférieure à toutes^ e Hes du Treuil, passe au-dessous d’elles à une profondeur de 2Üo à3o ° mètres.

Plusieurs couches, que l’on exploite dans les concessions de Chancy e t de Méons, seraient même intercalées entre cette grande couche infé-le * Ure et l a neuvième, de sorte que la couche du Cros, qui serait laIïle me q ue ce n e Je Méons, et que M. Grüner désigne sous le nom degrande couche inférieure, serait la treizième de tout le bassin de Saint-sienne.

(% a a C ° UChe dU Cr ° S ’ indi( I uée P ar la lettre A dans la car te de M. Beaunierde SSUs ’ P a 8' 7 )> a été rencontrée dans cette mine à 102“ 20 du jour. Au-eff e ap ° n n a reconnu aucune trace de combustible ; ce qui montre que, sis téril e ^ UDe C0Ucdie inférieure à la neuvième, un grand intervalle

3 ® 3o i Se P are de celle-ci. La couche du Cros présente une épaisseur deschiste 6 C .k aid)0n très-dur. On trouve ensuite, dans le puits, i m , 5 o de’ pius lZ Ndo de houille donnant du menu de bonne qualité, un

Probabilitéd’une grandecoucheinférieure.