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Tome premier.
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DU TERRAIN HOUILLER .

Cette masse énorme de charbon se divise, en réalité, en quatre bancs dis-tincts , ayant chacun i m ,5o à 2 mètres de puissance, et séparés les unsdes autres par des bancs de schiste de 3o à 4o centimètres. (Voir la coupeS., fîg. 4, pag. 529.) Au-dessous de cette grande masse, on rencontre,a P r ès avoir percé un banc assez épais de grès, la cinquième couche, dontj a puissance est de i m ,5o à 1 m ,7Ô. On n’a pas encore recherché les couches1T1 férieures.

La partie située à l’O. de Saint-Etienne nous offre le même retour dec °uches que nous venons de signaler. Immédiatement à côté de la ville, audeu dit les Basses-Villes, on retrouve la troisième ou grande couche. Elley a même été exploitée anciennement à ciel ouvert, et aujourd’hui encoreL plupart des caves du quartier de la ville de Saint-Étienne dit Polignays °ut taillées dans le charbon. C’est la couche F du quatrième groupe deBeaunier . Sa puissance est de 7 à 8 mètres. Cette couche est fort irré-gulière, parce qu’elle a été disloquée, à la fois, par le soulèvement N. S. etP ar le soulèvement du Pilât. Au-dessus de cette couche, existent les n os 45 de la coupe (fig. 3, pag. 02 6), que M. Beaunier a désignés, dans cetteP ar tie du bassin, par la lettre E. Ce système de couches se prolonge danse haut de la vallée du Cluzel, jusqu’au coteau de Saint-Genest-Larpt.

La grande couche plonge sous le mont Saison, point le plus élevé du* err ain houiller (772 mètres). Un puits placé au sommet de cette montagnene la rencontrée qu’à 32 0 mètres de profondeur, tandis que dans la plainee H e atteint rarement une profondeur de 60 mètres au-dessous du sol. Unau tre puits, voisin du puits Saison, a traversé les six couches inférieures à la§ ra nde couche. Enfin un troisième puits rend presque certaine l’existence de^ande couche inférieure dont nous avons parlé ci-dessus, et que nousSSl milons à celle du Gros. Nous donnerons bientôt quelques détails sur la0u pe formée par ces trois puits, parce qu’elle fait connaître, à la fois, l’en-e «ible des couches de houille, et la succession de grès et de schiste qui0rn P° Se le terrain houiller de Saint-Etienne.

Llus au N., au delà de la route de Saint-Étienne à Saint-Just, on peutP u rsuivre la grande couche sur une assez grande étendue. Elle a été ex-0lt e au Quartier-Gaillard (couche L du quatrième groupe de M. Beau-e r ^’ plonge à l’E., et sa direction y est N. S. un peu O. Sa puissance3 métrés. Elle est divisée en deux par un lit de nerf. Au-dessus ontrouve, à une faible distance, les deux couches supérieures; mais elles y

Successiondes couchesdans la partiedu bassinsituée à l’O.de

Saint-Etienne.

Retourde la

grande coucheinférieure

àl’O.

de

Saint-Etienne .